Olympisme en Côte d’Ivoire:Le CNO-CIV rejette les accusations du « groupe Solidarité »

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Le Comité national olympique de Côte d’Ivoire (CNO-CIV) a rejeté les accusations formulées par un collectif de présidents de fédérations olympiques regroupés au sein du « groupe Solidarité ». Dans un communiqué lu, samedi 21 mars 2026 à son siège d’Abidjan-Cocody Vallons, par le responsable du pôle communication, Namama Fadiga, l’institution évoque des allégations « dénuées de tout fondement ».

Cette réaction intervient à la suite d’une conférence de presse du collectif, qui dénonçait des dysfonctionnements présumés et des manœuvres liées à l’Assemblée générale élective prévue en avril 2026.

Le CNO-CIV précise que ces accusations portent notamment sur la tenue de l’Assemblée générale du 6 décembre 2025, la gestion du budget 2026, l’attribution des bourses olympiques et le respect des statuts.

L’instance assure que ladite assemblée s’est tenue conformément aux statuts et règlement, avec un quorum atteint de 18 membres sur 31 attendus et en présence de représentants du ministère des Sports. Elle souligne que certaines fédérations, aujourd’hui membres du collectif, avaient boycotté la réunion.

Concernant le budget 2026, estimé à 2,1 milliards de FCFA, le comité indique qu’il s’inscrit dans les préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar et qu’il a été présenté aux membres lors de l’assemblée.

S’agissant des bourses olympiques, le CNO-CIV rappelle qu’elles relèvent de la Solidarité olympique, selon un processus de sélection impliquant plusieurs parties prenantes, dont le ministère des Sports.

Le CNO-CIV  réfute également toute immixtion dans les affaires des fédérations, affirmant intervenir uniquement sur saisine des autorités. Elle cite notamment les cas de la boxe et du rugby, ainsi que la mise en place d’un comité bipartite le 29 janvier 2026 pour gérer certains litiges.

Dans son communiqué, le Comité national olympique dresse un état des lieux de plusieurs fédérations confrontées à des difficultés internes.

Il évoque notamment des contentieux liés à la gouvernance, à la tenue d’assemblées générales ou à la conformité des statuts. Parmi les cas cités figurent les fédérations de judo, de rugby, de canoë-kayak, de tennis de table, de badminton, de natation, de boxe et de taekwondo. Le CNO-CIV souligne que ces situations trouvent leur origine dans des différends internes et non dans une action de l’instance olympique. L’organisation note par ailleurs que plusieurs fédérations concernées par ces crises sont membres du groupe Solidarité.

Ange Kouadio

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