Dernère publication
L’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) de la filière café-cacao a opposé un démenti ferme aux « informations erronées » diffusées dans certains médias et sur les réseaux sociaux, dénonçant une « campagne de désinformation » autour de la gestion du secteur.
Dans un communiqué signé par son vice-président et porte-parole, Blondé Obed Doua, l’organisation affirme qu’« il n’existe aucun malentendu entre l’OIA Café-Cacao et le Conseil du Café-Cacao », précisant que les deux structures « travaillent en parfaite synergie » pour garantir une gestion « rigoureuse, transparente et efficace » de la filière.
L’OIA a également tenu à lever toute équivoque sur sa gouvernance. « Monsieur Siaka Diakité demeure pleinement et légitimement le Président de l’OIA Café-Cacao », souligne le communiqué, insistant sur la régularité de son mandat.
Sur la question sensible des stocks, l’organisation rejette toute idée de crise. « Il n’existe aucune crise dans la gestion des volumes de cacao », assure Blondé Obed Doua, ajoutant que les accusations de « dysfonctionnement » sont « infondées ».
Selon lui, les tensions observées s’expliquent par la mise en place d’un dispositif d’assainissement reposant sur « des critères clairs », notamment l’inventaire préalable, la justification des volumes et un seuil minimum de 40 tonnes. Il relève que « certaines critiques émanent d’acteurs ayant volontairement dissimulé leurs stocks », évoquant des écarts significatifs entre déclarations initiales et volumes réels.
L’OIA appelle ainsi à « faire preuve de discernement » face aux tentatives de manipulation et rassure : la filière est engagée dans la phase finale d’enlèvement des stocks résiduels de cacao.
Olivier Dion




