Dernère publication
Face aux critiques visant certaines décisions arbitrales depuis le début de la Coupe du monde 2026, la FIFA est montée au créneau. Le patron de l’arbitrage, Pierluigi Collina, a dénoncé le 8 juillet 2026 sur le site de la FIFA, les accusations mettant en cause l’intégrité des officiels et a apporté des explications sur plusieurs situations litigieuses, notamment lors du huitième de finale entre l’Argentine et l’Égypte.
Alors que plusieurs rencontres à élimination directe ont donné lieu à de vifs débats sur les réseaux sociaux et dans certains médias, la FIFA a tenu à réaffirmer sa confiance envers les arbitres engagés dans la compétition. Lors d’une intervention relayée par l’instance mondiale, Pierluigi Collina, directeur de la sous-division de l’Arbitrage de la FIFA, a rejeté toute remise en cause de l’honnêteté des arbitres. « On n’empêchera jamais les gens d’avoir leur avis sur certaines décisions. Tant que cela reste constructif, cela fait partie du football », a-t-il déclaré. L’ancien arbitre italien estime toutefois que certaines critiques ont franchi la ligne rouge.
« L’intégrité des arbitres est indiscutable »
Pour le responsable de l’arbitrage mondial, les accusations sans preuve peuvent avoir des conséquences graves. « L’intégrité des arbitres sélectionnés pour la Coupe du Monde de la FIFA est indiscutable », a insisté Pierluigi Collina. Selon lui, les remises en cause infondées peuvent exposer les officiels et leurs proches à des menaces. « Ces accusations peuvent avoir des répercussions terribles, allant jusqu’à des menaces contre les arbitres ou leur famille. C’est inacceptable », a-t-il dénoncé. Le dirigeant a également tenu à couper court aux spéculations évoquant une éventuelle influence extérieure sur les décisions arbitrales. « Personne ne peut affirmer que la sous-division Arbitrage soit influencée par qui que ce soit, pas même le président de la FIFA », a-t-il affirmé.
Le cas du match Argentine-Égypte expliqué
Pierluigi Collina est également revenu sur l’une des actions les plus controversées du tournoi, à savoir l’annulation d’un but égyptien lors du huitième de finale entre l’Argentine et l’Égypte, disputé le mardi 7 juillet 2026. Le responsable de la FIFA a rappelé le fonctionnement du protocole VAR dans ce type de situation. Selon lui, après chaque but marqué, les arbitres vidéo examinent l’intégralité de la phase offensive ayant conduit à la réalisation. Si une faute est détectée dans la construction de l’action, même plusieurs secondes avant le but, la VAR peut recommander une révision. « La règle ne fixe aucune limite de temps ni de distance entre la faute et le but », a expliqué Collina. Dans le cas précis du match Argentine-Égypte, la FIFA estime qu’une faute avait bien été commise au départ de l’action. « Marwan Attia marche clairement sur le pied de Lisandro Martinez », a-t-il indiqué. Pour la FIFA, le caractère discret ou involontaire du contact ne change rien à l’application des Lois du jeu. « Une faute reste une faute », a résumé le dirigeant italien.
Une autre décision qui a fait débat
Pierluigi Collina a également évoqué l’action survenue dans les dernières minutes de cette même rencontre, juste avant le but victorieux de l’Argentine. Les Égyptiens avaient réclamé une faute de Julián Alvarez sur Mohamed Salah lors de la récupération du ballon ayant conduit au troisième but argentin. Là encore, la FIFA assume la décision prise sur le terrain.
Selon l’analyse des arbitres, le contact entre les deux joueurs relevait d’un duel normal et ne constituait pas une infraction. « L’arbitre et l’assistance vidéo ont estimé que ce contact faisait partie du jeu », a précisé Collina. Reconnaissant qu’une part de subjectivité demeure dans certaines situations, le patron de l’arbitrage mondial estime néanmoins que les règles ont été appliquées de manière cohérente depuis le début du tournoi.
À l’approche des demi-finales, l’instance mondiale cherche visiblement à protéger ses arbitres face à la montée des contestations. Pierluigi Collina rappelle que les officiels, comme les joueurs et les entraîneurs, peuvent commettre des erreurs mais agissent toujours avec honnêteté. « Sur le terrain, les arbitres prennent leurs décisions avec la plus grande honnêteté possible et essaient toujours de faire de leur mieux », a conclu le patron de l’arbitrage de la FIFA.
Ange Kouadio à Philadelphie
Paymallci : https://paymallci.com/go/L997
Afrikipresse : https://afrikipresse.com/lintelligentpdf/SHOnBifLQHb7E1JIElrT
Pressecotedivoire : https://www.pressecotedivoire.fr/titrologie/all
Abidjan.net : https://news.abidjan.net/titrologie




