Contribution : IVOIRE 2035 ET SI UNE CONTRIBUTION DE 10 FCFA POUVAIT PARTICIPER AU FINANCEMENT DE L’AVENIR DE NOTRE JEUNESSE ?

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MISSIONNAIRE BAZARE DJESSA PIERRE SAUVE Auteur de la proposition citoyenne « IVOIRE 2035 »

Dernère publication

Une proposition citoyenne pour investir dans l’agriculture, la transformation locale et les opportunités économiques

Par MISSIONNAIRE BAZARE DJESSA PIERRE SAUVE

Contact : 07 48 76 58 44

La Côte d’Ivoire dispose d’importantes potentialités agricoles, économiques et humaines. Sa jeunesse est une force essentielle pour son développement. Face aux défis de l’emploi, de la production agricole, de la transformation locale et de l’accès des jeunes aux opportunités économiques, je soumets au débat national une proposition citoyenne baptisée « IVOIRE 2035 ». Cette proposition repose sur une idée simple : étudier la possibilité de mobiliser de très petites contributions sur certaines consommations ou opérations économiques afin de financer des investissements productifs destinés notamment à la jeunesse et à l’agriculture.

QUE SIGNIFIE LA CONTRIBUTION DE 10 FCFA ?

Le montant de 10 FCFA n’est pas présenté comme une taxe à appliquer immédiatement à chaque citoyen. Il s’agit d’un exemple de contribution unitaire qui pourrait être étudié sur certaines catégories de grandes consommations, transactions ou opérations économiques.

Il faudrait d’abord déterminer :

  • quelles opérations pourraient être concernées ;

 

  • combien d’opérations sont réalisées chaque jour ;

 

  • qui serait légalement redevable ;

 

  • quel serait l’impact économique ;

 

  • quels produits ou opérations devraient être exonérés ;

 

  • comment la collecte pourrait être effectuée ;

 

  • comment les fonds seraient sécurisés et contrôlés.

UN EXEMPLE POUR COMPRENDRE

Si une étude démontrait qu’il existe 33 millions d’opérations éligibles par jour et qu’une contribution de 10 FCFA pouvait légalement être appliquée à chacune d’elles :

33 000 000 × 10 FCFA = 330 000 000 FCFA par jour.

Sur 365 jours :330 000 000 × 365 = 120 450 000 000 FCFA.

Soit 120,45 milliards de FCFA par an.

Mais attention : 120,45 milliards de FCFA n’est pas une recette annoncée ou garantie. Il s’agit uniquement d’une simulation mathématique conditionnelle. Si, par exemple, seulement 10 millions d’opérations étaient réellement concernées chaque jour : 10 000 000 × 10 FCFA = 100 000 000 FCFA par jour, soit environ 36,5 milliards de FCFA par an.

Le montant réellement mobilisable dépend entièrement du nombre d’opérations effectivement assujetties et du cadre retenu.

POURQUOI UNE ÉTUDE NATIONALE ?

L’objectif n’est donc pas de demander l’application immédiate d’une nouvelle contribution.

Je propose d’abord que les institutions compétentes étudient sérieusement la faisabilité d’un tel mécanisme. Cette étude devrait notamment déterminer :

 

  1. Le potentiel réel de mobilisation ;

 

  1. L’impact sur les ménages et les entreprises ;

 

  1. Les secteurs concernés ;

 

  1. Les coûts de collecte ;

 

  1. Le cadre juridique nécessaire ;

 

  1. Les mécanismes de contrôle ;

 

  1. Les secteurs d’investissement prioritaires ;

 

  1. Les résultats économiques et sociaux attendus.

INVESTIR DANS L’ÉCONOMIE RÉELLE

Si un tel mécanisme était jugé réalisable, les ressources pourraient être orientées vers des investissements productifs.

Une priorité pourrait être accordée à :

 

  • l’agriculture moderne ;

 

  • la mécanisation ;

 

  • l’irrigation ;

 

  • le stockage ;

 

  • la transformation des produits agricoles ;

 

  • la création d’unités agro-industrielles ;

 

  • la formation professionnelle ;

 

  • l’entrepreneuriat des jeunes ;

 

  • l’accompagnement des petites entreprises ;

 

  • la création d’activités génératrices de revenus.

L’idée est de favoriser un cercle économique :

MOBILISER → INVESTIR → PRODUIRE → TRANSFORMER → COMMERCIALISER → CRÉER DES OPPORTUNITÉS → ÉPARGNER → RÉINVESTIR

UNE BANQUE OU UN MÉCANISME FINANCIER POUR LA JEUNESSE

IVOIRE 2035 propose également d’étudier la création d’une « Banque de la Jeunesse » (BJ) ou d’un mécanisme financier spécifiquement consacré à l’accompagnement des jeunes. Les jeunes pourraient être encouragés à épargner selon leurs capacités et à développer progressivement une culture financière.

Un tel dispositif pourrait notamment soutenir : l’épargne – la formation financière – l’entrepreneuriat – le financement de projets – l’investissement productif. Sa conception devrait naturellement respecter la réglementation bancaire et financière applicable.

LA TRANSPARENCE DOIT ÊTRE NON NÉGOCIABLE

La réussite d’un mécanisme de mobilisation de ressources dépendrait fortement de la confiance des citoyens.

Je propose donc que tout fonds éventuellement créé soit soumis à :

  • une traçabilité numérique ;

 

  • des comptes clairement identifiés ;

 

  • des audits réguliers ;

 

  • des contrôles indépendants ;

 

  • des rapports publics ;

 

  • des indicateurs de résultats ;

 

  • une reddition régulière des comptes.

Le citoyen devrait pouvoir savoir combien a été mobilisé, où l’argent a été investi et quels résultats ont été obtenus.

UN APPEL CONCRET AUX DÉCIDEURS

À travers cette proposition, je lance un appel aux décideurs publics, aux institutions compétentes, aux économistes, aux financiers, aux experts agricoles, aux entrepreneurs et aux représentants de la jeunesse. Je ne demande pas l’adoption immédiate de la contribution de 10 FCFA. Je demande d’abord une chose : que l’idée soit étudiée.

Je propose concrètement :

  1. La mise en place d’un groupe d’experts chargé d’étudier la faisabilité du mécanisme ;

 

  1. Une simulation économique basée sur les données réelles de consommation et d’activité économique ;

 

  1. Une étude de son impact sur les ménages et les entreprises ;

 

  1. L’identification des secteurs susceptibles de bénéficier des ressources ;

 

  1. La définition d’un système indépendant de contrôle et de transparence ;

 

  1. La mise en place éventuelle d’une phase pilote, limitée dans le temps et évaluée publiquement. Si les résultats de l’étude sont favorables, les autorités pourraient alors décider des suites appropriées.

UNE VISION : IVOIRE 2035

IVOIRE 2035 ne prétend pas avoir toutes les réponses.

C’est une invitation à réfléchir à un mécanisme permettant de transformer de petites contributions collectives en investissements capables de soutenir la production et l’activité économique. La vision est de contribuer à bâtir une Côte d’Ivoire où davantage de jeunes peuvent se former, travailler, entreprendre, produire et participer à la création de richesse. Notre devise nationale peut nous rappeler les trois principes essentiels :

UNION

Mobiliser les forces et les ressources.

DISCIPLINE

Gérer avec rigueur et transparence.

TRAVAIL

Produire, transformer et créer de la valeur.

BÂTISSONS ENSEMBLE LA CÔTE D’IVOIRE DE DEMAIN.

MISSIONNAIRE

BAZARE DJESSA PIERRE SAUVE

Auteur de la proposition citoyenne « IVOIRE 2035 »

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