Association des Anciens de la Fesci: Drigoné Bi Faya échappe à un coup d’État et dénonce

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Lors d’une conférence de presse, le mardi 24 mars 2020 au siège annexe du Rhdp à Cocody Rue-Lepic, Gohi Drigoné Bi Tchan Faustin alias Faya, président-fondateur de l’Amicale des anciens de la Fédération estudiantine et scolaire (2A Fesci-Rhdp), a dit être toujours le président du mouvement.

« Il faut qu’on arrête ces pratiques de coup d’État. Je suis devant vous ce jour en tant que président de la 2A Fesci. Je suis à la barre et nous travaillons à la cohésion au sein du mouvement. (…) C’est moi qui ai eu l’idée de créer ce mouvement, au moment où certains de nos anciens camarades de la Fesci venaient de mettre sur pied un mouvement pour critiquer le pouvoir. La 2A Fesci, c’est mon bébé. Je suis là. Le moment venu, nous organiserons une AG pour passer la main à celui qu’il vaudra», a fait savoir Drigoné Bi Faya.

Il répondait à une branche dissidente conduite par la 4e vice-présidente du mouvement, Sangaré Adjara, qui a animé une conférence de presse le vendredi 20 mars 2020, pour exiger sa démission. Elle lui reproche une inaction depuis l’investiture du mouvement, le 15 juin 2019 à Yamoussoukro. Des accusations dont il se défend.
« De quoi parle-t-on ? Nous avons mené des actions ! Nous avons installé 33 coordinations à Abidjan et dans certaines villes de l’intérieur du pays. Et puis, nous ne sommes pas un parti politique. Nous ne sommes qu’un mouvement qui accompagne les actions du Rhdp. Nous bougeons au rythme des activités du parti. Et de ce fait là, nous ne pouvons pas être plus royalistes que le roi lui-même. Nous menons nos actions en fonction de l’évolution des évènements au niveau du Rhdp. », s’est-t-il défendu.

Il avait à ses côtés, Touré Souleymane, Conseiller technique du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et premier vice-président du mouvement. Doumbia Major (ancien de la Fesci et membre-fondateur du mouvement) qui était également présent. Tous deux ont apporté leur soutien à Drigoné Bi Faya. Ils ont appelé « les frondeurs » à revenir à la raison.

J-H K

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