CEI : l’opposition veut tout changer, juste une recomposition selon le gouvernement

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Au terme du Conseil des ministres du mercredi 13 mars 2019, le ministre Sidi Touré, porte-parole du gouvernement, a confié que les partis politiques de l’opposition n’ont pas encore remis leurs propositions pour la nouvelle Cei, au gouvernement.

« Je n’ai pas souvenir que le ministre de l’Intérieur et de la sécurité (chargé de recevoir toutes les différentes propositions. Ndlr) ait reçu les propositions des partis de l’opposition, au sujet de la nouvelle Cei. Je note juste que nous avons entendu la déclaration de presse d’un groupement de partis politiques sur le sujet. Je sais que la société civile, elle, a déjà déposé les siennes», a-t-il lancé, suite à une question qui était de savoir si le gouvernement avait reçu les propositions de l’opposition sur le sujet. Au sujet de cette nouvelle Cei, Sidi Touré a précisé qu’il s’agira d’une recomposition. Car, selon lui, c’est ce à quoi a fait référence le Chef de l’Etat Alassane Ouattara au moment de son adresse, confirment aux observations de Cour africaine. «Le gouvernement travaille à la recomposition de la Cei, en référence à l’adresse du chef de l’Etat (lr 31 janvier 2019. Ndlr). C’est d’ailleurs l’unique et principale observation de la Commission africaine des droits de l’homme. Nous ne ferons pas plus que ça. Et le gouvernement reste ouvert aux propositions de toutes les parties pour continuer les discussions jusqu’à leur terme. (…) L’interpellation de la Cour africaine des droits de l’homme est lisible et disponible pour tout le monde, à cet effet. Il est loisibles aux différents acteurs de faire les propositions qu’ils souhaitent. Mais, le cadre de travail a été réitéré par le premier ministre, lors de la mise en mission des différents corps sociaux, pour nous revenir avec leurs propositions. La société civile a déjà fait la siennes», a expliqué le porte-parole du gouvernement. Il a toutefois ajouté que cette divergence au niveau de l’interprétation, ne doit pas être aperçue comme le signe annonciateur d’un échec des discussions.

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