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Après plusieurs mois de léthargie liés à des problèmes de santé de ses principaux responsables, l’Association des chefs traditionnels de villages du département de Yamoussoukro entend se relancer. Ses membres se sont réunis, le mercredi 15 avril 2026, à la case du Dialogue de la sous-préfecture, pour insuffler un nouveau dynamisme à leur organisation.
Au terme de cette rencontre, les participants ont annoncé la tenue prochaine d’une assemblée générale constitutive et élective. Objectif : restructurer l’association et renforcer son efficacité dans la promotion du développement local et de la cohésion sociale dans les villages du canton Akouè.
Prenant la parole, Nana Kouassi Konan, chef du village-quartier Kami et premier vice-président de l’association Agoua, a reconnu les difficultés traversées ces derniers mois. « Plusieurs de nos leaders ont été malades, ce qui a fortement ralenti nos activités. Aujourd’hui, nous avons décidé de nous retrouver pour relancer notre organisation », a-t-il expliqué.
Il a salué la présence du chef de canton, Nana Boigny N’dri III, venu écouter les préoccupations des chefs de villages. Pour lui, cette démarche marque un tournant dans la redynamisation de la chefferie traditionnelle à Yamoussoukro.
Insistant sur la nécessité de l’unité, Nana Kouassi Konan a appelé ses pairs à la solidarité et à la fraternité. « L’union fait la force. Sans cohésion, aucune action durable n’est possible. Le chef de village est le garant de la cohésion sociale ; il doit donc être lui-même un modèle d’unité », a-t-il souligné.
À travers cette initiative, les chefs traditionnels entendent renforcer leur rôle dans la gouvernance locale et contribuer davantage au développement harmonieux des communautés.
Harry Diallo, depuis Yamoussoukro





