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La place de l’Indépendance de la sous-préfecture de Kossou a abrité, le mercredi 26 novembre 2025, la cérémonie de remise d’attestations de formation aux jeunes bénéficiaires des programmes d’insertion socio-économique pilotés par le Bureau de Coordination des Programmes Emploi (BCP-Emploi) dans les quatre sous-préfectures du District autonome de Yamoussoukro. Cette initiative constitue une étape importante dans la mise en œuvre des projets d’apprentissage et de renforcement des compétences soutenus par le gouvernement et ses partenaires techniques.
Lors de son intervention, Assoumou Jean-Pierre Kouakou, coordonnateur de la cellule projets du District autonome de Yamoussoukro, a présenté l’ampleur de l’opération. Selon lui, 350 attestations concernent l’apprentissage en milieu rural et 125 attestations sont délivrées pour des formations de courte durée, portant à 475 le nombre total de jeunes bénéficiaires de cette session.
Il a également précisé que, conformément aux orientations du Projet Emploi Jeune phase 2, le BCP-Emploi a affecté depuis le 17 octobre 2025 une cohorte complémentaire de 100 jeunes au District autonome de Yamoussoukro, lesquels feront l’objet d’un processus de profilage avant leur intégration définitive au programme.
Assoumou Jean-Pierre Kouakou a dressé le bilan global des actions menées dans le cadre des dispositifs du PSGouv 2 et 3. Ainsi, le district compte :100 bénéficiaires du dispositif Association Villageoise d’Épargne et de Crédit (AVEC) ;225 jeunes engagés dans les Travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (THIMO) ; 254 bénéficiaires d’activités génératrices de revenus (AGR) et de micro-entreprises ;120 bénéficiaires en apprentissage en milieu rural.
Ce qui porte à plus de 600 le nombre total de jeunes et femmes accompagnés par les différents programmes dans les sous-préfectures de Kossou, Yamoussoukro, Attiégouakro et Lolobo. Le coordonnateur a réaffirmé l’engagement de la cellule projet à poursuivre ses efforts afin de mériter la confiance de l’État et de ses partenaires.
N’Guessan Kouassi Augustin Félix :« Une attestation n’est pas une fin, mais un début »
Au nom du ministre-gouverneur Augustin Thiam, le 5ᵉ Vice-gouverneur du District autonome de Yamoussoukro, Kouassi Augustin Félix, a rappelé la vision du gouvernement en matière d’insertion socio-économique, soutenue par le Président de la République, Alassane Ouattara.
S’adressant aux bénéficiaires, il a insisté sur leur responsabilité de « faire fructifier les compétences acquises » et de mettre en pratique les connaissances pour impacter positivement leurs familles, leurs communautés et la nation. « Cette attestation n’est pas la fin d’un parcours, mais le début d’une nouvelle étape », a-t-il souligné.
Le Vice-gouverneur a également salué les efforts du ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique
Mamadou Touré, pour son rôle déterminant dans la transformation du paysage socio-professionnel des jeunes Ivoiriens.
Hommages aux partenaires techniques et autorités administratives
Kouassi Augustin Félix a rendu hommage au Groupe de la Banque mondiale, à travers l’Association Internationale de Développement (IDA), partenaire clé du PSGouv 3, ainsi qu’au BCP-Emploi pour son encadrement permanent. Il a aussi salué le soutien du corps préfectoral, en particulier le sous-préfet de Kossou, dont l’implication a facilité la mise en place des comités locaux de gestion et la bonne exécution des programmes.
le manque de moyens logistiques
Pour sa part, Yao K. Kobenan, porte-parole des bénéficiaires, a exprimé la gratitude des jeunes envers le gouvernement, notamment le Président de la République et le ministre Mamadou Touré, pour les initiatives d’insertion professionnelle. Il a salué les actions menées contre le chômage et affirmé que les jeunes du district reconnaissent les efforts constants du ministère et du District autonome de Yamoussoukro.
Le porte-parole a ensuite transmis plusieurs préoccupations de la population de Kossou : la nécessité d’aménager des zones constructibles en périphérie de la forêt classée, le manque de moyens logistiques pour la gendarmerie, le besoin d’infrastructures scolaires supplémentaires pour le collège moderne, ainsi que la création de chantiers-écoles pour favoriser l’emploi des jeunes. Enfin, il a sollicité l’appui du gouvernement pour la création d’un marché moderne de poissons pour les femmes de Kossou et exprimé sa confiance quant à la prise en compte de ces doléances.
Harry Diallo, depuis Yamoussoukro



