Ministère de la Culture Ce qui attend Arlette Badou N’Guessan

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Arlette Badou N’Guessan

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Elle a été nommée le mardi 6 avril 2021 en qualité de ministre de la Culture, de l’industrie des arts et du spectacle dans le gouvernement du Premier ministre Patrick Achi. Arlette Badou N’Guessan Kouamé succède ainsi, à Raymonde Goudou Coffie qui lui laisse l’épineux dossier du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida) qui a secoué le monde artistique et culturel.

Lequel Burida a organisé un séminaire de restitution et de validation des travaux pour sa restructuration du mercredi 3 au samedi 5 février 2021 dans un hôtel de Jacqueville pour sa mise à flots. Tiburce Koffi, président du Conseil de gestion et de restructuration du Burida a, à cette occasion, demandé qu’on laisse l’équipe actuelle en place. Il a révélé ce jour-là qu’il leur a été rapporté que l’État de Côte d’Ivoire doit au moins 90 milliards de francs au Burida. Donc, il fallait que l’État fasse un geste dans ce sens.
Comme si cela ne suffisait, Arlette Badou N’Guessan Kouamé a sur son bureau de ministre, le dossier de la copie privée qui agite le monde artistique depuis le temps de ses deux prédécesseurs immédiats que sont Kouakou Bandaman Maurice (2011-2020) et Raymonde Goudou Coffie (avril 2020-mars2021). Ces deux prédécesseurs se sont battus bec et ongles pour aplanir la crise du Burida et pour faire aboutir la loi sur la copie privée qui tient tant aux artistes-chanteurs de Côte d’Ivoire. Il faut que la nouvelle patronne de la Culture en Côte d’Ivoire s’attende à voler au secours de certains artistes (indigents) en cas de maladie grave. Comme ses deux prédécesseurs immédiats, la ministre Arlette Badou N’Guessan Kouamé aura beaucoup de fil à retordre tant le budget de son département est l’un des plus petits du gouvernement. Il lui faut beaucoup de génie et de gnaque pour sortir les hommes et femmes de culture, des arts, de la musique des sentiers battus. Le ministre doit savoir que les artistes sont toujours prêts à dénoncer vertement quand ça ne va pas. À bon entendeur….

M. Ouattara

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