Mme Diaby Mariam, du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : « Pardonner, c’est une nécessité qui guérit les cœurs blessés.»

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« L’un des obstacles à l’épanouissement de l’être humain, est le ressentiment ; c’est-à-dire, le fait de se souvenir avec rancune des torts qu’on a subis. Or, pardonner, c’est une nécessité qui guérit les cœurs blessés.», a déclaré Mme Diaby Mariam, directrice régionale du ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant de la région d’Abidjan représentant de la ministre de tutelle, lors de la fête des mères en faveur de la confédération des femmes Wê d’Abobo, le samedi 12 juin 2021 dans la cour de la mairie d’Abobo.

« L’un des obstacles à l’épanouissement de l’être humain, est le ressentiment ; c’est-à-dire, le fait de se souvenir avec rancune des torts qu’on a subis. Or, pardonner, c’est une nécessité qui guérit les cœurs blessés (…) Chères sœurs, aujourd’hui nous célébrons les mères parce qu’une journée a été instaurée pour leur rendre hommage. En effet, la mère est la gardienne, la dépositaire des us et coutumes de la société. Par ailleurs, elle représente l’affectivité, l’amour, la délicatesse et protège ses enfants.», a-t-elle affirmé lors de la cérémonie qui avait pout thème ,”le pardon, une puissance qui libère”. Elle a souligné que la fête des mères est une manière de remercier les mamans pour tout ce qu’elles font. Aussi, a-t-elle dit que la mère doit être célébrée tous les jours». Elle a par la même occasion, rassuré la confédération des femmes Wê d’Abobo que la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant promet de les recevoir dans les jours à venir.

À cette cérémonie, était également Las Akpa Henri, président des chefs d’Abobo ainsi que Babayé Félix, chef central adjoint et coordinateur de l’association des Wê d’Abobo.

Dons, présents, ballets et prestations d’artistes étaient au rendez-vous pour donner une note de gaieté à la cérémonie.


Mamadou Ouattara avec A Nadège

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