
Dernère publication
« Construire une paix durable au 21e siècle » est le thème central d’un colloque international sur la paix, organisé par la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, en partenariat avec l’Association ivoirienne des professeurs de philosophie, l’Université Félix Houphouët-Boigny ainsi qu’une université privée. Ce colloque a débuté le jeudi 17 octobre 2024 à Yamoussoukro.
Lors de son discours d’ouverture, le secrétaire général de la Fondation Félix Houphouët-Boigny a souligné que la réflexion sur les moyens d’assurer la paix en Afrique et dans le monde est non seulement une obligation impérative, mais également une urgence à traiter.
. « La paix est possible, agissons pour un monde pacifique où les oppositions les plus conflictuelles partout dans le monde seront définitivement effacées. Certes, nous savons que le combat pour la paix est une œuvre de longue haleine, qui connait des hésitations, des erreurs, des piétinements. Mais en ayant apprécié les écueils du chemin, nous saurons comment le parcourir pour réussir » a-t-il dit. « Un avenir de paix n’est pas seulement possible, mais surtout réalisable. Nous pourrions ainsi éviter la répétition de l’histoire du 20e siècle qui a connu les catastrophiques deux guerres mondiales » a-t-il ajouté.
Dans le même esprit, Kouassi Taki Ezoua, présidente du comité scientifique du colloque, a souligné que promouvoir et préserver la paix, c’est œuvrer pour la construction d’un monde plus inclusif, respectueux non seulement des libertés individuelles et collectives, mais aussi des minorités et des différences. Ce colloque, qui réunit plusieurs enseignants-chercheurs des universités ivoiriennes, africaines et françaises, a pour objectif non seulement de travailler à l’instauration de la paix, mais aussi de réfléchir sur la culture de la paix, dont l’appropriation est cruciale pour résoudre les conflits sans violence. Il s’agit également de définir la transcendance de la paix au 21e siècle, afin de la rendre concrète et non pas un simple idéal.
Pour y parvenir, une soixantaine de communications sont programmées durant ces journées scientifiques. Gogbeu Mamadou, représentant le ministre-gouverneur du district des Montagnes, Albert Flindé, parrain de ces assises, a salué les initiateurs du colloque. Il a rappelé que « la paix et la sécurité sont indispensables au progrès social et au développement durable ».
Harry Diallo à Yamoussoukro




