Véronique Tadjo : “Pourquoi nous avons initié ce concours”

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Les lauréats du concours de littérature ”Penser la Côte d’Ivoire en 2020”, initié en septembre 2019 par l’écrivaine ivoirienne Véronique Tadjo, ont reçu leur prix, le vendredi 06 mars 2020, à l’Institut Goethe, à Abidjan-Cocody.

Le premier prix est revenu à Yao N’guessan, Enseignant-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, grâce à son texte intitulé ”Au fond de nous-mêmes”. Le second prix a été raflé par le texte ”Cri d’une femme qui veut la paix” écrit par Annick Kouakou, Assistante programme dans une Ong locale. Issiaka Diakité-Kaba, Enseignant-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, s’est adjugé le troisième prix, avec son texte ”La feuille ne pourrit pas le jour de sa chute dans l’eau”. Quant au troisième prix ex eaquo, il est tombé entre les mains de Guy-Charles Ahondo, ex apprenti publicitaire et auteur du texte ”Comment je pense la Côte d’Ivoire”. Les quatre lauréats ont respectivement reçu les sommes de 1000 000 de francs CFA, 600 000 francs CFA et 400 000 francs CFA, plus un diplôme. Véronique Tadjo, donnant les raisons qui ont motivé l’initiation du concours, a indiqué : « Penser la Côte d’Ivoire en 2020 est l’histoire d’une rencontre d’idées et d’aspiration. Un appel à réflexion qui permettrait à tous ceux qui le souhaitent d’exprimer leur vision de la Côte d’Ivoire à l’orée des élections présidentielles de 2020. Pour beaucoup de pays sur le continent, les élections présidentielles d’une manière générale sont trop souvent cause de tensions politiques et sociales.» Elle a ajouté : « Le défi n’était pas simple, il fallait utiliser sa capacité d’analyse tout en laissant parler son cœur, savoir s’exprimer à plusieurs niveaux. La récolte a été bonne. Nous sommes heureux des textes primés dont la qualité est indéniable. Ces voix différentes se complètent et s’imbriquent permettant au débat de toucher toutes les sensibilités » Véronique Tadjo a également encouragé la confrontation d’idées qui, à l’en croire, est vecteur de cohésion sociale : <> Le jury a reçu, au total, 129 textes. L’une des exigences de ce concours, était de proposer un texte dont le nombre de mots oscille entre 1000 et 2000.

MO avec IBK

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