{"id":3956,"date":"2017-05-04T10:43:42","date_gmt":"2017-05-04T08:43:42","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/?p=3956"},"modified":"2017-05-07T07:56:16","modified_gmt":"2017-05-07T05:56:16","slug":"la-chronique-du-lundi-de-christian-gambotti-urgence-absolue-desenclaver-lafrique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/la-chronique-du-lundi-de-christian-gambotti-urgence-absolue-desenclaver-lafrique\/","title":{"rendered":"LA CHRONIQUE DU LUNDI de Christian Gambotti URGENCE ABSOLUE :\u00ab DESENCLAVER \u00bb L\u2019AFRIQUE"},"content":{"rendered":"<p><strong>[ PORTS-AEROPORTS-ROUTES ET RESEAUX FERROVIAIRES POUR\u00a0 UNE INTERCONNECTION ENTRE LES \u00c9TATS ] <\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>L\u2019Afrique, aujourd\u2019hui, n\u2019est plus un immense chaos. Les Etats-nations, pourtant encore jeunes, ont su consolider leur identit\u00e9 et faire na\u00eetre un sentiment national, patriotique. L\u2019urgence a \u00e9t\u00e9, et est toujours, pour chaque Chef d\u2019Etat soucieux de pr\u00e9server la souverainet\u00e9 de son pays, de consolider politiquement et \u00e9conomiquement l\u2019existence de l\u2019Etat-nation. La r\u00e9ussite est au rendez-vous\u00a0pour de nombreux pays africains qui connaissent une forte croissance parmi les meilleures du monde. 6 pays du Top 10 africain font partie de la Communaut\u00e9 de d\u00e9veloppement d&#8217;Afrique australe (SADC), r\u00e9gion qui conna\u00eet la plus forte croissance de tout le continent. Outre une bonne sant\u00e9 \u00e9conomique, ces pays ont en commun une certaine stabilit\u00e9 politique. Cette stabilit\u00e9 politique, on la retrouve en Afrique de l\u2019Ouest, o\u00f9, depuis l\u2019accession au pouvoir d\u2019Adama Barrow en Gambie, tous les Chefs d\u2019Etats ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lus d\u00e9mocratiquement. Le progr\u00e8s \u00e9conomique en lien avec la stabilit\u00e9 politique permet d\u2019envisager une plus grande ouverture de l\u2019Afrique sur le monde et le d\u00e9senclavement des pays qui n\u2019ont pas acc\u00e8s \u00e0 la mer. Cela passe par le d\u00e9veloppement des ports et des a\u00e9roports et l\u2019interconnection des Etats \u00e0 l\u2019\u00e9chelle des sous-r\u00e9gions et du continent par les routes et le r\u00e9seau ferr\u00e9. Cette ouverture sur le monde et l\u2019interconnection des Etats permettront d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer le d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique et de consolider sa croissance.<\/p>\n<p><strong>4<\/strong><strong>L\u2019ouverture sur le monde\u00a0: ports et a\u00e9roports<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Les ports<\/strong>: On parle de l\u2019Afrique comme d\u2019un continent-\u00eele. Or, l\u2019Afrique n\u2019\u00e9tant connect\u00e9e aux autres continents que par la p\u00e9ninsule du Sina\u00ef, ses \u00e9changes internationaux se font par voie maritime \u00e0 plus de 90 %, avec trois grands bassins oc\u00e9aniques\u00a0: le bassin m\u00e9diterran\u00e9en, le bassin atlantique et le bassin indien. Le secteur portuaire est certes en plein d\u00e9veloppement, mais il est encore sous-dimensionn\u00e9 pour accompagner la dynamique \u00e9conomique du continent. Des investissements se font (50 milliards de dollars en Afrique subsaharienne), la croissance annuelle du trafic maritime est de 7 %, le volume des \u00e9changes a \u00e9t\u00e9 multipli\u00e9 par 4 ces 10 derni\u00e8res ann\u00e9es. Mais, l\u2019Afrique ne repr\u00e9sente que 2% du trafic conteneuris\u00e9 mondial.<\/li>\n<\/ul>\n<p>L\u2019obstacle \u00e0 lever, pour la modernisation des ports et leur mise aux normes internationales, est le co\u00fbt des investissements n\u00e9cessaires, ce qui n\u00e9cessite l\u2019intervention du secteur priv\u00e9, des partenariats public-priv\u00e9 et des mises en concession.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Les a\u00e9roports<\/strong>: l\u2019exemple de l\u2019a\u00e9roport d\u2019Abidjan. Alors qu\u2019il est devenu le 3\u00e8 a\u00e9roport d\u2019Afrique de l\u2019Ouestavec une croissance annuelle des trafics de 16 %, certaines de ses infrastructures restent sous-dimensionn\u00e9es. Les financements apport\u00e9s par l\u2019Etat pour l\u2019extension de l\u2019a\u00e9roport (accueil, circulation et stationnement des avions) et de l\u2019a\u00e9rogare (accueil des passagers)sont insuffisants. Les soutiens financiers n\u00e9cessaires viennent de la BOAD, de la BICICI et d\u2019une filiale de l\u2019AFD d\u00e9di\u00e9e au secteur priv\u00e9, PROPARCO. Apr\u00e8s un premier pr\u00eat accord\u00e9 en 2012, PROPARCO vient d\u2019allouer un second cr\u00e9dit, sur 11 ans, de 13 millions d\u2019euros \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 AERIA, concessionnaire de la gestion de l\u2019a\u00e9roport international FHB d\u2019Abidjan.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong><strong>4 <\/strong><strong>L\u2019inter-connection entre les Etats\u00a0: routes et voies ferr\u00e9es<\/strong><\/p>\n<p>Le pr\u00e9sident ghan\u00e9en, Nana Akufo-Addo, <strong>r\u00e9put\u00e9 proche d\u2019Alassane Ouattara,<\/strong>constate qu\u2019en Afrique de l\u2019Ouest, <strong>l\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique y est moins avanc\u00e9e qu\u2019en Afrique australe ou en Afrique orientale. Or, parce qu\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lus d\u00e9mocratiquement,<\/strong> les Chefs d\u2019Etats de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest ont la capacit\u00e9 d\u2019\u00e9viter les crises politiques, comme r\u00e9cemment, entre le Ghana et la C\u00f4te d\u2019Ivoire \u00e0 propos d\u2019un litige frontalier.Nana Akufo-Addo consid\u00e8re alors que le moment est venu de porter des projets communs : \u00ab\u00a0<em>Ce climat politique favorisera n\u00e9cessairement la progression de notre r\u00e9gion vers l\u2019int\u00e9gration \u00e9conomique. <\/em><em>Ce qui nous fait encore d\u00e9faut, contrairement \u00e0 l\u2019Afrique australe ou \u00e0 l\u2019Afrique orientale, c\u2019est la mise en \u0153uvre conjointe de grands projets, notamment sur le plan des infrastructures\u2009: un syst\u00e8me ferroviaire unifi\u00e9, des routes connect\u00e9es\u2026 C\u2019est ce d\u00e9veloppement commun de nos ressources que nous devons maintenant privil\u00e9gier.<\/em><em>\u00a0<\/em>\u00bb Il ajoute\u00a0: \u00ab\u00a0<em>l\u2019Afrique de l\u2019Ouest manque de grands projets communs<\/em>\u00a0\u00bb. (1)<br \/>\nCette volont\u00e9 d\u2019interconnection routi\u00e8re et ferroviaire anime l\u2019esprit du TAC (Trait\u00e9 d\u2019Amiti\u00e9 et de Coop\u00e9ration) sign\u00e9 entre la C\u00f4te d\u2019Ivoire et la Burkina Faso\u00a0avec la construction de l\u2019autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou et la r\u00e9habilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son prolongement jusqu\u2019\u00e0 Tambao. Les pr\u00e9sidents Roch Marc Christian Kabor\u00e9 et Alassane Ouattara veulent avancer rapidement dans le d\u00e9veloppement des infrastructures \u00e9conomiques \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de la sous-r\u00e9gion.<br \/>\nL\u2019homme d\u2019affaires alg\u00e9rien, Issad Rebrad, consid\u00e8re que l\u2019urgence est de d\u00e9senclaver les pays africains. Son r\u00eave\u00a0: cr\u00e9er un r\u00e9seau ferroviaire, uniquement r\u00e9serv\u00e9 au transport des marchandises, qui permettrait de d\u00e9senclaver les pays africains n\u2019ayant pas d\u2019acc\u00e8s \u00e0 la mer. Le chemin de fer permet de faire baisser consid\u00e9rablement le co\u00fbt du fret. Ce projet pharaonique doit \u00eatre la priorit\u00e9 absolue\u00a0: construire, uniformiser et interconnecter le r\u00e9seau ferroviaire en s\u2019appuyant sur le faible r\u00e9seau existant. Pour ce projet \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du continent, le r\u00f4le de l\u2019Union Africaine est essentiel, car il faut l\u2019accord politique de tous les pays.<\/p>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 L\u2019avenir de l\u2019Afrique\u00a0: une vision continentale<\/strong><\/p>\n<p>Les travaux et les recommandations de l\u2019Union Africaine montrent que les Chefs d\u2019Etats qui ont une vision prospective de l\u2019avenir du continent savent que, pour d\u00e9velopper et consolider sa croissance, l\u2019Afrique doit, dans le domaine des infrastructures, mettre en \u0153uvre, de grands projets. Le cadre national n\u2019est pas suffisant\u00a0: les march\u00e9s sont trop \u00e9troits et les financements trop lourds. La r\u00e9alisation des ODD (Objectifs du D\u00e9veloppement Durable), adopt\u00e9s par la communaut\u00e9 internationale en 2015, d\u00e9passent la capacit\u00e9 d\u2019intervention de l\u2019Etat, mais aussi des partenaires priv\u00e9s et des \u00e9tablissements financiers locaux. Ces derniers peuvent alors se tourner vers PROPARCO, une filiale de l\u2019AFD d\u00e9di\u00e9e au secteur priv\u00e9 et dont le r\u00f4le est d\u2019accompagner et de renforcer la participation des acteurs priv\u00e9s dans le d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique. En C\u00f4te d\u2019Ivoire, les exemples de l\u2019a\u00e9roport FHB et du port d\u2019Abidjan montrent le r\u00f4le essentiel que joue une structure comme PROPARCO dans l\u2019ouverture de l\u2019Afrique sur le monde.<\/p>\n<p>Parce qu\u2019ils facilitent les flux des personnes, des marchandises et des investissements, les infrastructures \u00e9conomiques, &#8211; ports et a\u00e9roports, routes et r\u00e9seaux ferr\u00e9s -, sont au c\u0153ur des enjeux africains, que ces enjeux soient nationaux ou internationaux.<\/p>\n<p><strong>Christian Gambotti<\/strong><br \/>\nDirecteur g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019Institut Choiseul (Paris, Abidjan)<br \/>\nDirecteur de la r\u00e9daction du magazine Afriki Presse<br \/>\nDirecteur de la collection L\u2019Afrique en marche<br \/>\nEditorialiste, politologue.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>LE FINANCEMENT DES INFRASRUCTURES ECONOMIQUES\u00a0: LES TRANSPORTS<\/strong><\/p>\n<p>Quelles sont les infrastructures \u00e9conomiques\u00a0? L\u2019alimentation en \u00e9lectricit\u00e9 et en eau, les technologies de l\u2019information et de la communication (TIC) et le transport. Selon la BAD, parce qu\u2019elles ne sont pas \u00e0 la hauteur des besoins de l\u2019Afrique, les infrastructures existantes co\u00fbtent deux points de croissance chaque ann\u00e9e et r\u00e9duisent la productivit\u00e9 d\u2019environ 40 %. \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Toujours selon la BAD, le besoin en infrastructures de l\u2019Afrique subsaharienne d\u00e9passera les 93 milliards de dollars EU par an au cours des dix prochaines ann\u00e9es. Or, moins de la moiti\u00e9 de cette somme est disponible, d\u2019o\u00f9 un d\u00e9ficit de financement de plus de 50 milliards de dollars \u00e0 combler.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Des investissements lourds pour moderniser les transports<\/strong><\/p>\n<p>Comment financer les transports quand on conna\u00eet l\u2019incapacit\u00e9 des Etats \u00e0 mobiliser des ressources suffisantes, la faible capacit\u00e9 de financement des entreprises priv\u00e9es et des \u00e9tablissements financiers locaux, il faut faire appel \u00e0 des partenaires comme la BOAD, la BICICI, l\u2019AFD, la filiale de l\u2019AFD, PROPARCO. Le financement des transports est l\u2019une des priorit\u00e9s de PROPARCO.Pour Iskander Ezzerelli, Charg\u00e9 d\u2019affaires chez Proparco, \u00ab\u00a0<em>le transport est une pr\u00e9condition du d\u00e9veloppement. Sans r\u00e9seau de transport performant, il n\u2019y a pas d\u2019\u00e9changes de marchandises, pas de circulation de personnes.<\/em>\u00a0\u00bb Il faut ajouter\u00a0: pas d\u2019investissements. A travers la question du transport, c\u2019est le d\u00e9fi du d\u00e9senclavement des territoires (soit l\u2019<em>hinterland <\/em>ou arri\u00e8re-pays, soit le <em>foreland<\/em> ou zone de desserte \u00e0 partir d\u2019un port ou d\u2019un a\u00e9roport) qu\u2019il faut relever. Si l\u2019on prend l\u2019exemple de la C\u00f4te d\u2019Ivoire, on aura donc toute l\u2019\u00e9tendue de l\u2019arri\u00e8re-pays, c\u2019est-\u00e0-dire la zone en retrait du littoral. Si l\u2019on prend les pays ne disposant pas d\u2019un acc\u00e8s \u00e0 la mer ou \u00e0 l\u2019oc\u00e9an, l\u2019Afrique a le taux le plus \u00e9lev\u00e9 d\u2019Etats enclav\u00e9s (32%). Ces Etats doivent consentir, en mati\u00e8re de transport, des efforts importants pour participer aux \u00e9changes commerciaux.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La BAD<\/strong><\/p>\n<p>La BAD dispose d\u2019une \u00e9quipe charg\u00e9e des transports \u00e0 la Division du financement des infrastructures. Cette \u00e9quipe s\u2019occupe du montage, de la structuration et des cl\u00f4tures financi\u00e8res de tous les projets routiers, portuaires et a\u00e9roportuaires. Selon les informations fournies par la BAD, \u00ab\u00a0La Banque a permis de faire aboutir des projets majeurs dans le secteur des transports \u2013 \u00e0 l\u2019instar du terminal \u00e0 conteneurs de Lom\u00e9 (Togo), de la route \u00e0 p\u00e9age de Lekki (Nigeria) et de celle de Dakar (S\u00e9n\u00e9gal).\u00a0\u00bb La BAD pr\u00e9cise\u00a0: \u00ab\u00a0Datant de la p\u00e9riode coloniale, la majeure partie des infrastructures lourdes de transport d\u2019Afrique deviennent d\u00e9su\u00e8tes, Aussi, la Banque pr\u00e9voit-elle la n\u00e9cessaire modernisation de la majorit\u00e9 des a\u00e9roports et des ports h\u00e9rit\u00e9s de la p\u00e9riode coloniale au cours des prochaines d\u00e9cennies.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>L\u2019AFD et PROPARCO<\/strong><\/p>\n<p>A c\u00f4t\u00e9 des bailleurs de fonds et des investisseurs priv\u00e9s, l\u2019AFD intervient \u00e0 travers sa filiale Proparco, d\u00e9di\u00e9e au secteur priv\u00e9. Depuis pr\u00e8s de 40 ans, Proparco intervient, afin de participer au financement et \u00e0 l\u2019accompagnement d\u2019entreprises et d\u2019\u00e9tablissements financiers en Afrique, comme c\u2019est le cas, en C\u00f4te d\u2019Ivoire, lorsque Proparco finance et accompagne Aeria, la soci\u00e9t\u00e9 de droit ivoirien, concessionnaire de la gestion de l\u2019a\u00e9roport international F\u00e9lix Houphou\u00ebt-Boigny d\u2019Abidjan. Avec Aeria, Proparco anticipe sur les besoins futurs et les \u00e9volutions de l\u2019a\u00e9roport FHB.<\/p>\n<p><strong>Les partenariats public-priv\u00e9 (PPP)<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>Les partenariats public-priv\u00e9 (PPP) sont apparus ces 15 derni\u00e8res ann\u00e9es en Afrique, afin de pallier l\u2019insuffisance des investissements de l\u2019\u00c9tat. S\u2019ajoute l\u2019insuffisance du service fourni par des entreprises et organismes \u00e9tatiques. Les PPP sont encore insuffisants en Afrique pour des raisons multiples\u00a0: instabilit\u00e9 politique, climat des affaires avec l\u2019inad\u00e9quation du cadre juridique et r\u00e9glementaire des PPP, la perception du \u00ab\u00a0 risque pays\u00a0\u00bb chez les investisseurs, le poids limit\u00e9 de l\u2019Afrique dans les \u00e9changes commerciaux et l\u2019investissement au plan mondial, la taille r\u00e9duite du march\u00e9 et des march\u00e9s financiers.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, la BAD encourage les pays africains \u00e0 se doter du cadre juridique et r\u00e9glementaire adapt\u00e9 aux PPP. De nombreux Etats vont dans ce sens.<\/p>\n<p>Charles Kouassi<\/p>\n<div class=\"fb-comments\" data-width=\"728\" data-numposts=\"50\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[ PORTS-AEROPORTS-ROUTES ET RESEAUX FERROVIAIRES POUR\u00a0 UNE INTERCONNECTION ENTRE LES \u00c9TATS ]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3957,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2,17],"tags":[],"class_list":["post-3956","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-featured","category-politique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3956","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3956"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3956\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3999,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3956\/revisions\/3999"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3957"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3956"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3956"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3956"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}