{"id":4773,"date":"2017-07-03T17:27:20","date_gmt":"2017-07-03T15:27:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/?p=4773"},"modified":"2017-07-03T17:27:20","modified_gmt":"2017-07-03T15:27:20","slug":"lettre-ouverte-a-monsieur-le-premier-ministre-le-bnetd-justifie-t-il-son-existence-et-les-milliards-f-cfa-quil-nous-coute","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/lettre-ouverte-a-monsieur-le-premier-ministre-le-bnetd-justifie-t-il-son-existence-et-les-milliards-f-cfa-quil-nous-coute\/","title":{"rendered":"Lettre ouverte \u00e0 Monsieur le Premier Ministre : LE BNETD JUSTIFIE-T-IL SON EXISTENCE ET LES MILLIARDS F CFA QU\u2019IL NOUS COUTE ?"},"content":{"rendered":"<p>M. le Premier Ministre, nous avons beau y r\u00e9sister, nous ne pouvons continuer de garder le silence face au sujet de profonde pr\u00e9occupation que constituent pour nous les d\u00e9g\u00e2ts caus\u00e9s par les pluies en cours en C\u00f4te d\u2019Ivoire. <!--more-->Nous en sommes d\u2019autant indign\u00e9s que nous avons dans notre pays depuis bient\u00f4t quarante (40) ans un \u2018\u2019super structure\u2019\u2019 cens\u00e9e concentrer les meilleures comp\u00e9tences nationales pour faire face justement \u00e0 ce type de probl\u00e8mes, en l\u2019occurrence le Bureau National des Etudes Techniques et de D\u00e9veloppement (BNETD), ex-Direction des Grands Travaux. M. le Premier Ministre, cette structure co\u00fbte nombre de milliards de francs CFA au contribuable ivoirien. Et pourtant, elle appara\u00eet en d\u00e9finitive, \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de ces difficult\u00e9s, n\u2019\u00eatre qu\u2019une bulle de bureaucratie qui n\u2019a jusque-l\u00e0 point concouru de fa\u00e7on cons\u00e9quente au d\u00e9veloppement de notre pays, encore moins \u00e0 celui d\u2019autres, en d\u00e9pit de tout le mythe d\u2019hyper-comp\u00e9tence dont elle s\u2019entoure.<br \/>\nM. le Premier Ministre, c\u2019est un v\u00e9ritable d\u00e9fi \u00e0 notre compr\u00e9hension que de voir ce Bnetd nous \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9 comme le meilleur creuset de cadres comp\u00e9tents en mati\u00e8re d\u2019\u00e9tudes de projets d\u2019infrastructures. Ce, alors m\u00eame que les eaux continuent de causer de gros d\u00e9g\u00e2ts dans notre pays \u00e0 chaque saison des pluies, ruinant ainsi les gros investissements consentis par le gouvernement ainsi que le fruit du travail de toute une vie de nombre de particuliers. De toute \u00e9vidence, c\u2019est la question-m\u00eame de l\u2019effectivit\u00e9 de la comp\u00e9tence de ces cadres que ces sinistres mettent sur la table. Au moins que ce ne soit celle, plus globale, de la mission-m\u00eame du Bnetd.<br \/>\nI- DE LA COMPETENCE DES CADRES DU BNETD<br \/>\nL\u2019eau de pluie qui devrait nous \u00eatre utile en C\u00f4te d\u2019Ivoire, nous tue et d\u00e9molit nos maisons au vu et au su des \u00ab experts \u00bb du Bnetd. Et pourtant l\u2019eau est synonyme de bonheur dans un pays lorsqu\u2019elle est bien g\u00e9r\u00e9e. Mais elle peut aussi devenir source de malheur si elle n\u2019est pas contr\u00f4l\u00e9e. Cela explique que tout pays consent beaucoup d\u2019efforts pour sa gestion. Malheureusement, que constatons-nous dans notre pays ? Le Bnetd qui devrait mener des \u00e9tudes approfondies destin\u00e9es \u00e0 transformer ces pluies en bonheur, laisse la population se d\u00e9fendre toute seule contre celles-ci comme dans une guerre. Or, lorsque l\u2019on laisse \u00e0 l\u2019eau la latitude de se frayer elle-m\u00eame une voie d\u2019\u00e9coulement et de se trouver une destination, le r\u00e9sultat a \u00e9t\u00e9 toujours une catastrophe.<br \/>\nA la base de cette situation p\u00e9rilleuse, il y a l\u2019\u00e9vidente d\u00e9faillance dans l\u2019\u00e9tude, et par voie de cons\u00e9quence, dans la conception et la r\u00e9alisation des infrastructures destin\u00e9es \u00e0 la gestion de de ces eaux de pluie. A Abidjan, les caniveaux sont con\u00e7us en toile d\u2019araign\u00e9e ; cela ne marche pas, car nous ne sommes pas situ\u00e9s sur une zone plate ou uniforme. Lorsqu\u2019un quartier doit \u00eatre viabilis\u00e9, le premier travail \u00e0 faire c\u2019est de construire un centre de traitement des eaux us\u00e9es. Cette infrastructure les re\u00e7oit, ensuite un tri y est fait pour r\u00e9cup\u00e9rer les objets lourds, puis l\u2019eau est pomp\u00e9e vers sa destination finale, \u00e0 savoir la lagune dans le cas d\u2019esp\u00e8ce. En l\u2019absence d\u2019une telle orientation de conception des canalisations, les eaux de pluie qui devaient faire notre bonheur, ne peuvent malheureusement que nous tuer et d\u00e9molir nos maisons. Pourtant, nous avons \u00e0 foison ing\u00e9nieurs, docteurs et experts qui dorment au Bnetd ! De fait, il est bien normal que les pluies submergent et d\u00e9truisent toutes nos infrastructures, d\u00e8s lors qu\u2019\u00e0 l\u2019origine l\u2019\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 insuffisamment men\u00e9e. Cela ne peut que d\u00e9teindre sur la conception de celles-ci ; et leur \u00e9tat final de r\u00e9alisation viendra mettre en \u00e9vidence leur inad\u00e9quation \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de la pluie. Les inondations n\u2019arrivent pas fatalement partout o\u00f9 il pleut ; c\u2019est m\u00eame un ph\u00e9nom\u00e8ne naturel. Le probl\u00e8me, c\u2019est le d\u00e9bit auquel l\u2019eau est \u00e9vacu\u00e9e vers sa destination finale. Ce sont donc les \u00e9tudes et la conception des canalisations, notamment \u00e0 Abidjan, qui sont directement la cause des d\u00e9g\u00e2ts que les pluies provoquent \u00e0 chaque saison. Et par voie de cons\u00e9quence, se trouve directement engag\u00e9e la responsabilit\u00e9 de la structure qui est charg\u00e9e depuis pr\u00e8s de quarante (40) ans de la gestion de ce probl\u00e8me. Puisqu\u2019en technique, l\u2019\u00e9tude est une grande responsabilit\u00e9. Elle d\u00e9termine le fonctionnement et la s\u00e9curit\u00e9. Lorsqu\u2019elle est b\u00e2cl\u00e9e ou truff\u00e9e d\u2019erreurs, le tout s\u2019\u00e9croule. C\u2019est ce que nous constatons malheureusement avec les grands travaux r\u00e9alis\u00e9s en C\u00f4te d\u2019Ivoire.<br \/>\nFort curieusement, M. le Premier Ministre, jamais la responsabilit\u00e9 du Bnetd n\u2019a \u00e9t\u00e9 point\u00e9e du doigt dans ces nombreux morts, maisons d\u00e9truites et infrastructures lourdement endommag\u00e9es ! Le gouvernement continue de provisionner tranquillement ce bureau en milliards de francs CFA qui ne servent en fin de compte \u00e0 rien !<br \/>\nAu total, le Bnetd a beau \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9 comme la plus grosse concentration d\u2019ing\u00e9nieurs, docteurs et experts en C\u00f4te d\u2019Ivoire, son impact sur le d\u00e9veloppement de notre pays est toujours loin d\u2019\u00eatre d\u00e9cisif. Le d\u00e9veloppement ne vient pas simplement par un regroupement des hauts dipl\u00f4mes ; il est le r\u00e9sultat du travail. Autant le dipl\u00f4me est le r\u00e9sultat du travail accompli \u00e0 l\u2019\u00e9cole. Or, \u00e0 la pratique, nous sommes bien oblig\u00e9s de constater que ce bureau fonctionne plus comme une simple administration qu\u2019une structure technique d\u2019op\u00e9rations de terrain. Comment l\u2019expliquer ?<br \/>\nLa raison en, M. le Premier Ministre, est qu\u2019une grande majorit\u00e9 des ing\u00e9nieurs du Bnetd sont partis de l\u2019\u00e9cole pour int\u00e9grer directement ce bureau pourtant cens\u00e9 \u00eatre de tr\u00e8s haut niveau. Et d\u00e8s leur arriv\u00e9e, leur ont \u00e9t\u00e9 aussit\u00f4t d\u00e9volues des charges d\u2019\u00e9tudes, peut-\u00eatre au diapason de leurs qualifications th\u00e9oriques mais souvent hors de leurs comp\u00e9tences pratiques. Or, en tout \u00e9tat de cause, quels que soient le dipl\u00f4me d\u00e9tenu par un individu et l\u2019\u00e9cole o\u00f9 l\u2019a obtenu, sans avoir travaill\u00e9 dans des structures o\u00f9 s\u2019acquiert l\u2019exp\u00e9rience pratique, cela ne vaut pas encore grand-chose. De sorte que nous pouvons consid\u00e9rer que les ing\u00e9nieurs du Bnetd ont une exp\u00e9rience dans l\u2019inexp\u00e9rience : \u00e0 \u00eatre enferm\u00e9s dans leurs bureaux, leur exp\u00e9rience th\u00e9orique s\u2019accro\u00eet ; \u00e0 l\u2019inverse, leur exp\u00e9rience pratique, elle, ne d\u00e9colle point ! Or, tous les ing\u00e9nieurs devraient \u00eatre pr\u00e9sents sur les chantiers, du d\u00e9part \u00e0 la finition des travaux. Cela enrichirait plus l\u2019op\u00e9rationnalit\u00e9 du Bnetd que la bureaucratie qui y a cours.<\/p>\n<p>II- DE LA MISSION DU BNETD<br \/>\nMalheureusement, M. le Premier Ministre, ce bureau est en pratique tr\u00e8s loin de jouer un tel r\u00f4le. Ce qui ne peut que nous conduire \u00e0 soulever ici la question de sa mission. De fait, cette structure, dont les ing\u00e9nieurs et experts se montrent si peu enclins \u00e0 pratiquer la boue et la poussi\u00e8re du terrain, au point de se fourvoyer r\u00e9guli\u00e8rement dans la conception des projets, devrait-elle encore \u00eatre en charge de l\u2019aspect \u2018\u2019Etudes\u2019\u2019 de nos infrastructures ? En tout \u00e9tat de cause, pour notre part, nous disons non. Et ce point de vue ne peut que rencontrer l\u2019adh\u00e9sion massive de tous ces Ivoiriens d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s de voir le Bnetd inop\u00e9rant, pire, impuissant ! face aux nombreux d\u00e9g\u00e2ts que subissent nos infrastructures publiques ainsi que nos biens priv\u00e9s dus \u00e0 des intemp\u00e9ries pourtant bien pr\u00e9visibles. Vraisemblablement, cela r\u00e9sonne comme l\u2019aveu d\u2019\u00e9chec de cette structure \u00e0 assurer cet aspect \u2018\u2019Etudes\u2019\u2019. M. le Premier Ministre, je propose donc humblement, pour une raison objective d\u2019efficacit\u00e9 dans la construction de notre d\u00e9veloppement, que le Bnetd en soit d\u00e9charg\u00e9 et que cette mission soit laiss\u00e9e \u00e0 des consultants priv\u00e9s que l\u2019Etat pourra soumettre plus ais\u00e9ment \u00e0 des exigences beaucoup plus \u00e9lev\u00e9es de qualit\u00e9 et de r\u00e9sultats. Ce bureau se recentrerait alors sur l\u2019aspect \u2018\u2019Contr\u00f4le\u2019\u2019 qui semble plus en phase avec ses comp\u00e9tences et ses proc\u00e9dures.<br \/>\nEncore que l\u00e0 \u00e9galement, M. le Premier Ministre, une question cruciale m\u00e9rite d\u2019\u00eatre tranch\u00e9e quant au r\u00f4le exact que joue le Bnetd dans l\u2019ex\u00e9cution de sa mission de contr\u00f4le, afin que soit d\u00e9finitivement situ\u00e9es les attentes des Ivoiriens vis-\u00e0-vis de ce bureau. En effet, lorsqu\u2019il ex\u00e9cute cette charge de Contr\u00f4le des infrastructures r\u00e9alis\u00e9es par les op\u00e9rateurs et qu\u2019il donne son quitus pour que l\u2019Etat en prenne possession, valide-t-il ces infrastructures selon les normes techniques internationales en vigueur comme il le clame ou alors valide-t-il en fonction des fonds r\u00e9els affect\u00e9s \u00e0 la r\u00e9alisation de ces infrastructures, et qui en r\u00e9alit\u00e9, s\u2019av\u00e8rent dans nombre de cas largement inf\u00e9rieurs aux budgets qui y sont officiellement allou\u00e9s ? Autrement dit, ce bureau valide-t-il selon les normes techniques ou alors en fonction des fonds affect\u00e9s ou les deux \u00e0 la fois ? Cette question a de quoi surprendre voire d\u00e9router, M. le Premier Ministre. Mais alors comment expliquer autrement le constat que fait chaque Ivoirien au quotidien et qui offre \u00e0 sa vue des infrastructures pourtant contr\u00f4l\u00e9es, certifi\u00e9es et valid\u00e9es par le Bnetd, puis inaugur\u00e9es en grandes pompes par le Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique en personne ou le Premier Ministre, et qui se retrouvent seulement un (1) ou deux (2) ans apr\u00e8s dans un \u00e9tat hautement d\u00e9labr\u00e9 et d\u00e9sastreux ? Il suffit de se r\u00e9f\u00e9rer au nouveau tron\u00e7on de l\u2019Autoroute du Nord Singrobo-Yamoussoukro pour comprendre tout l\u2019int\u00e9r\u00eat de notre pr\u00e9occupation. Construit par la soci\u00e9t\u00e9 tunisienne SOROUBAT et inaugur\u00e9 par le Pr\u00e9sident Alassane Ouattara en d\u00e9cembre 2014, le bitume de ce tout nouveau tron\u00e7on \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 effrit\u00e9 et parsem\u00e9 de tr\u00e8s larges crevasses avant m\u00eame la fin de l\u2019ann\u00e9e 2015 ! Aujourd\u2019hui, \u00e0 peine deux (2) ans apr\u00e8s son entr\u00e9e en service, son rev\u00eatement est d\u00e9j\u00e0 en train d\u2019\u00eatre d\u00e9cap\u00e9 pour \u00eatre remplac\u00e9. Un constat r\u00e9voltant quand on constate que le premier tron\u00e7on de cette Autoroute du Nord inaugur\u00e9 en \u20261981, soit il y a 36 ans, est toujours quasiment intact ! Et ce syndrome des chauss\u00e9es qui s\u2019effritent est \u00e9galement en train de se signaler au niveau de l\u2019\u00e9changeur du Pont Henri Konan B\u00e9di\u00e9 \u00e0 Marcory, r\u00e9alis\u00e9, lui, par le Groupe Bouygues et, une fois de plus, contr\u00f4l\u00e9, certifi\u00e9 et valid\u00e9 par le Bnetd. Des personnes ayant travaill\u00e9 sur le chantier de l\u2019Autoroute du Nord rapportent que cette d\u00e9gradation ultra rapide des chauss\u00e9es est due au fait que l\u2019op\u00e9rateur (SOROUBAT) y a \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9 \u00e0 utiliser dans le bitume une colle de tr\u00e8s bon march\u00e9, et donc de tr\u00e8s mauvaise qualit\u00e9, dont l\u2019usage lui a \u00e9t\u00e9 refus\u00e9 au Burkina Faso o\u00f9 il est \u00e9galement pr\u00e9sent. Et de tels cas d\u2019infrastructures de tr\u00e8s mauvaise qualit\u00e9 et en ruines sont l\u00e9gion dans notre pays ! Le cas le plus embl\u00e9matique et affligeant est celui de LA COTIERE, la c\u00e9l\u00e8bre route reliant Abidjan \u00e0 San Pedro. Le Bnetd brandissait \u00e0 cette infrastructure son inauguration en 1994 comme sa plus grande fiert\u00e9. Et pourtant, celle-ci a commenc\u00e9 \u00e0 se d\u00e9grader elle aussi seulement deux (2) ans apr\u00e8s et depuis plus de quinze (15) ans, LA COTIERE n\u2019existe plus comme route bitum\u00e9e ! Alors, M. le Premier Ministre, le Bnetd valide-t-il les travaux de nos infrastructures en fonction des normes techniques reconnues ou alors fait-il des contr\u00f4les au rabais pour valider des infrastructures dont les fonds pr\u00e9vus et annonc\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9tourn\u00e9s et donc r\u00e9duits ?<br \/>\nIII- DE L\u2019EXISTENCE DU BNETD<br \/>\nAu total, M. le Premier Ministre, si le Bnetd est d\u00e9faillant pour les Etudes et qu\u2019il l\u2019est aussi dans le Contr\u00f4le, qu\u2019est-ce qui peut encore justifier son existence ? Qu\u2019est-ce qui justifie en d\u00e9finitive les dizaines de milliards F CFA qu\u2019il co\u00fbte au contribuable ivoirien ? Il y a d\u00e9j\u00e0 bien trop longtemps que cette structure faut \u00e0 sa mission. Soit ce bureau doit \u00eatre enti\u00e8rement repens\u00e9 pour qu\u2019il serve effectivement l\u2019imp\u00e9ratif de d\u00e9veloppement de notre pays, soit il doit \u00eatre dissout purement et simplement. Tant il n\u2019est dans la pratique qu\u2019un mastodonte bureaucratique inop\u00e9rant et n\u2019appara\u00eet que comme une haute administration qui conf\u00e8re grand prestige et procure traitements salariaux faramineux. S\u2019il doit donc continuer d\u2019exister, M. le Premier Ministre, le Bnetd doit subir une mutation en profondeur de son contenu, en clair une red\u00e9finition de sa mission et un reprofilage de son personnel technique, pour qu\u2019il se porte effectivement aux avant-postes de notre qu\u00eate de d\u00e9veloppement. Vu l\u2019importance de la mission qui est assign\u00e9e au Bnetd, puissiez-vous faire diligence, M. le Premier Ministre, pour qu\u2019il l\u2019assume effectivement !<\/p>\n<p>M. GABRIEL DIABATE<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>M. le Premier Ministre, nous avons beau y r\u00e9sister, nous ne pouvons continuer de garder le silence face au sujet de profonde pr\u00e9occupation que constituent pour nous les d\u00e9g\u00e2ts caus\u00e9s par les pluies en cours en C\u00f4te d\u2019Ivoire.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":4774,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,18],"tags":[],"class_list":["post-4773","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-featured","category-economie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4773","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4773"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4773\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4775,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4773\/revisions\/4775"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4774"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4773"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4773"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lintelligentdabidjan.info\/news\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4773"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}