LETTRE DE L’IA-PAR WAKILI ALAFÉ Maison de la presse et immersion à TRADIMO Vacances dans les souvenirs de Bondoukou

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Photo Ben Adam

Dernère publication

Hier, jeudi 23 juillet 2026, j’ai eu le privilège de participer à la visite de la Maison de la presse effectuée par le Ministre, Gouverneur Cissé Ibrahima Bacongo. Il a été accueilli par plus de 200 journalistes. En juste 24 heures, la présidente Marie Laure N’goran a mobilisé ce beau monde pour une visite que l’on peut qualifier d’historique, selon des témoins.

Souvent, des personnalités se rendent à la Maison de la presse pour une activité ou des activités, sans avoir l’opportunité de prendre le temps de visiter l’espace. Après les travaux déjà effectués à la suite de l’affectation faite aux journalistes via l’UNJCI par le Général Robert Guéï, après l’inauguration par le Président Laurent Gbagbo, la Maison de la presse ( qui a 26 ans de vie et d’histoire, alors que l’UNJCI en a 35 ) devrait pouvoir passer à une autre étape, à travers un plan de réhabilitation de près de 3 milliards de FCFA, envisagé par la nouvelle équipe. Partenaire et aussi prêt à être mentor, le ministre Cissé Ibrahima Bacongo a indiqué que les ressources du District Autonome d’Abidjan ne permettront pas à l’institution de tout faire. Ainsi, tout en apportant la contribution du District, il accompagnera les sollicitations des journalistes auprès des partenaires éventuels.

Les échanges se sont poursuivis sur les chantiers de rénovation de l’hôtel du District. Non loin de la Maison de la presse, l’hôtel du District présentera meilleure allure dans les semaines à venir, notamment en fin d’année 2026. Sous la conduite de la présidente de l’UNJCI, des journalistes ont eu le privilège et l’exclusivité d’une visite inopinée. Cela n’était pas prévu dans l’agenda de la journée. Le ministre devait faire son tour habituel. Mais comment empêcher des journalistes de voir de près l’intérêt du Ministre, Gouverneur du District Autonome d’Abidjan pour le terrain ?

https://www.lintelligentdabidjan.info/news/lettres-de-toronto-et-du-mondial-2026/ 

Après ces deux visites qui m’ont impressionné, j’ai pris la route de Bondoukou. Cette ville a accueilli cette année la quatrième édition de TRADIMO Vacances.

Pour leur dernière sortie touristique dans la région du Gontougo, le mercredi 22 juillet 2026, au nord-est de la Côte d’Ivoire, Tata Nahomi et les TRADIMO Reines et Rois ont pris la direction de Bokoré, un village de chasseurs situé à quelques kilomètres de Bondoukou. Selon la tradition orale, le village a été fondé par un chasseur aux environs du VIIe siècle. Il est surtout connu pour son marigot sacré, Mafilé, peuplé de poissons et d’animaux aquatiques protégés par les coutumes locales.

Débutée le 11 juillet 2026, la colonie prend fin ce 25 juillet 2026. Créée en 2022, TRADIMO Vacances célèbre cette année son cinquième anniversaire. Organisée par l’ONG Sourire d’Enfants en collaboration avec Totem Communication, elle bénéficie du soutien de la Fondation Fonds d’Entretien Routier, sponsor officiel, ainsi que de plusieurs partenaires, dont ANACADI, EUROLAIT, Le Chocolatier Ivoirien et Jasmin Café. Placée sous le haut patronage de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, cette édition reçoit également le soutien de l’honorable Maïzan, député de Bondoukou et directeur général du FGA, d’Annika Tohé Lasmel, directrice générale du FER, ainsi que de Jean François Aka, premier adjoint au maire de Noé et président de l’Association des transitaires de Noé.

Moi, je suis dans la ville pour soutenir la commissaire générale. Je suis émerveillée par le cadre de l’université de Bondoukou , la plus grande et la belle des universités du pays. Je retrouve Bondoukou près de 30 ans plus tard. Il me souvient y avoir déjà mis les pieds au moins quatre fois notamment lors d’une tournée avec le ministre Pierre Kipré, lors de la caravane de la paix avec Alpha Blondy en 1995, lors de la campagne présidentielle du président Bédié en 1995. Avant l’an 2000, je suis également parti à Nassian et à Bouna en tournée avec le ministre Amadou Ouattara. D’autres souvenirs me reviendront assurément. Revenir à Bondoukou me permet ainsi de me souvenir du chemin parcouru depuis lors, et surtout de ces missions que j’effectuais en car (au moins deux fois), ou dans des véhicules des organisateurs. Des souvenirs heureux.

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