Lettres de Toronto et du Mondial 2026

 

1-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ: De Paris à Toronto ou petites impressions de voyage  

Quitter Paris en pleine journée pour atterrir à Toronto en pleine journée, alors que la capitale française sombre déjà dans l’obscurité et dans la nuit ! Rien de neuf sous le soleil… ou plutôt sous les lumières de l’aéroport. Le décalage horaire, je l’apprivoise comme un vieux compagnon de route. Pourtant, à chaque traversée du continent américain, ce désormais « Vieux Monde » et ex Nouveau Monde , que l’on redécouvre, une même question me taraude : qu’est-ce qui a changé depuis mon dernier passage ? C’est vrai que cette fois ci, je n’entre pas dans cet espace par les États Unis, mais ….  

 2-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ (2): Péripéties entre l’immigration et le chemin de l’hôtel

Frayeurs, contrariétés… Après l’épisode du visa américain à Abidjan, je pensais avoir épuisé mon quota d’émotions. Que nenni !

Nous sommes vendredi 19 juin 2026. Mon deuxième jour à Toronto. Avant le grand rendez-vous de ce samedi 20 juin 2026 entre les Éléphants et les Allemands , un clin d’œil à tous les pères : bonne fête à eux ! Bonne fête à moi, à vous et à nous.

3-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ (3): Une défaite sans père attribuée à Adingra

Mon expérience de Coupe du monde, mon immersion dans les à‑côtés se poursuit. Le vendredi 19 juin 2026 a été une autre journée de belle rencontre avec Michel K., un Ivoirien installé en Ontario depuis un peu plus de dix ans. Conducteur Uber, il est satisfait de ses résultats.

4-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ (4):Shopping, diaspora et CEI avant Philadelphie

Nous sommes lundi 22 juin 2026, alors que j’écris. Et nous deux Mmes mardi 23 juin 2024, au moment où vous me lisez. Dans 24 heures, si Dieu le veut, je mettrai le cap sur Philadelphie pour suivre, le lendemain, le troisième match des Éléphants. Cette période est celle de l’attente avant de savoir qui les Éléphants affronteront et où : Dallas ? Philadelphie ? Ou peut-être au Mexique ? On en saura plus dans 48 heures, c’est-à-dire jeudi 25 juin 2026. Au moment où j’écris ces lignes, ce sera dans 72 heures.

5-L’Amérique du football n’a pas encore montré son vrai visage: [ Lettre du Mondial 2026 by Ange Kouadio ]

« Welcome to America! »

C’est par cette formule que l’officier de l’immigration américaine a conclu un contrôle administratif aussi minutieux que rigoureux avant de nous souhaiter la bienvenue sur le sol américain.

6- LETTRE DU MONDIAL 2026 by ANGE KOUADIO: Des avertissements FIFA à notre envoyé spécial

Les Éléphants ont réussi leur entrée dans la Coupe du monde 2026 en s’imposant face à l’Équateur (1-0), dans la nuit du dimanche 14 juin 2026 au lundi 15 juillet 2026. Une victoire historique qui lance idéalement la compétition pour la Côte d’Ivoire.

7-Lettre du Mondial 2026 by Ange Kouadio:Philadelphie, la ville où l’Amérique et l’Afrique se rencontrent 

Cela fait maintenant cinq jours que j’ai foulé le sol américain avec pour camp de base Philadelphie, dans l’État de Pennsylvanie.

8-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ (6)Retards, contrôles et rencontres : cap sur Philadelphie

La passion du football- et du sport en général- rassemble. Elle crée des débats, des discussions, des folies, des conflits… mais c’est peut-être l’un des sujets les  plus universels au monde. Même ceux qui n’aiment pas le sport en entendent parler, ils suivent un peu, ils sont informés. Dans cette Coupe du monde, je le constate : au Canada, aux États-Unis, en France, en Côte d’Ivoire, l’engouement est le même. Le ballon rond, un prétexte à échanges, une préoccupation mondiale. Une opportunité de débats.

9-LETTRE DE TORONTO BY WAKILI ALAFÉ (5)J’AI RENCONTRÉ UN CONDISCIPLE DE GBI DE FER

Rencontre à Milton, au cœur de la diaspora qui rayonne. Lundi 22 juin 2026. Cap sur Milton, en Ontario. Cinquante kilomètres, quarante-cinq minutes de route, une petite balade qui m’a mené à Willmott Crescent. Le chauffeur UBER, un Sierraléonais dont le meilleur ami est Ivoirien, m’a permis de parler avec ce compatriote. Parler avec son vis-à-vis favorise des rencontres et des découvertes. Le Sierraléonais que je ne  connaissais pas d’emblée est un frère par dérivation. Car il me permet de recontacter un compatriote qui me connaît, qui connaît L’Intelligent d’Abidjan. Moussa K était déjà passé à notre hôtel, rencontrer d’autres ivoiriens venus d’Abidjan. Ces voix, ces liens, forment et informent.