Dernère publication
« Nous voulons contribuer à briser les tabous, libérer la parole et faire comprendre à chaque femme que le cancer n’est pas une honte. N’ayons pas honte. Le combat est noble. Nous devons pouvoir tous nous y engager. Nous voulons faire de la solidarité une arme. »
Ces mots sont de Sylvie Emmanuelle Beugré-Phox, présidente de la Fondation Femmes Shunamites en Action. Selon une information reçue, elle les a prononcés le samedi 10 octobre 2026 à Cocody-Angré, à Abidjan, lors de la rencontre bilan annuelle de la structure en présence de ses partenaires. Baptisée « Le Brunch de la vie », la rencontre a été le lieu pour la responsable de la Fondation de réaffirmer son engagement à lutter contre le cancer du sein dont elle et plusieurs de ses proches ont, selon elle, été victimes. C’était aussi l’occasion pour la Fondation de montrer aux partenaires à quoi ont servi leurs différents dons.
17 femmes touchées par le cancer du sein, accompagnées
Selon Sylvie Beugré-Phox, la Fondation « Femmes Shunamites en action » mène de nombreuses opérations de dépistage dans les communes du District d’Abidjan et dans plusieurs localités de l’intérieur du pays. Grâce à l’appui de ses partenaires, la structure a pu s’équiper d’un thermorégulateur et d’un échographe, pour réaliser des échographies mammaires au cours de ses campagnes. Par cette aide, elle assure la prise en charge médicale de 17 femmes atteintes du cancer du sein. « Nous ne dépistons pas pour laisser tomber. La Fondation accompagne 17 femmes touchées par le cancer, dont certaines sont déjà en rémission, parce qu’ayant parcouru toutes les étapes. Nous connaissons le coût du traitement jusqu’à la radiothérapie. Mais notre premier parrain, c’est Dieu. Lui seul nous permet de vous avoir comme partenaires qui nous donnent les moyens d’accompagner ces femmes. J’ai la rage de vaincre le cancer. Le cancer m’a arraché une amie, une grande sœur, une maman. Il a même failli m’emporter. Il y a un adage ivoirien qui dit : “Si tu m’as loupé, je ne vais pas te rater.” Je répète la même chose au cancer, d’où mon engagement. Je suis aussi une survivante », a-t-elle dit. Pendant le Brunch, quatre victimes suivies par la Fondation ont rendu témoignage de leurs mésaventures avec le cancer. Elles se sont réjouies de s’en être pratiquement remises aujourd’hui. La Fondation a aussi dévoilé la suite de son programme d’activités. Le 31 octobre, elle prévoit son activité de clôture pour la zone d’Abidjan, le 31 octobre 2026, à l’Université FHB de Cocody. À partir de novembre 2026, commence une série d’activités à l’intérieur du pays. Des activités sont prévues à Yamoussoukro, Bouaké, Daloa, Danané, Logoualé ou encore Duékoué.
Jean-Hubert Koffo
AFRIKIPRESSE
https://afrikipresse.com/lintelligentpdf/95MRPtpMvil9T0C6OEfC
PAYMALLCI
PRESSECOTEDIVOIRE
https://www.pressecotedivoire.fr/titrologie/all
ABIDJANNET
https://news.abidjan.net/titrologie
YOUSCRIBE
https://www.youscribe.com/intelligent_dabidjan/




