Journée mondiale de la liberté de la presse : Marie Laure N’Goran appelle  à l’unité des journalistes ivoiriens

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À l’occasion de la 33e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le dimanche 3 mai 2026 autour du thème « Façonner un avenir en paix », Marie Laure N’Goran, candidate à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(Unjci), a livré un message à l’endroit de ses consœurs et confrères.

Dans une déclaration , publiée sur sa page facebook, elle a rappelé que la liberté de la presse demeure une conquête fragile, jamais définitivement acquise. S’appuyant sur des données récentes de l’UNESCO, elle a souligné une dégradation préoccupante de la liberté d’expression à l’échelle mondiale, avec une baisse de 10 % de l’indice depuis 2012. Plus alarmant encore, 310 journalistes, dont 24 femmes, ont perdu la vie en seulement trois ans dans l’exercice de leur métier.

Face à ce constat, Marie Laure N’Goran prône une réponse fondée sur la confraternité. Pour elle, cette valeur doit constituer le socle d’une profession confrontée à de multiples pressions. « La confraternité, c’est refuser qu’une consœur ou un confrère se sente seul face aux pressions. C’est tendre la main à un membre de la famille quand sa rédaction vacille », a-t-elle affirmé.

La candidate à la tête de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire plaide ainsi pour une organisation professionnelle plus solidaire, capable de protéger, former et rassembler ses membres. Elle insiste sur le rôle du journalisme dans la construction de la paix, en soulignant que celle-ci commence d’abord au sein même des rédactions, par des relations empreintes de solidarité et d’unité.

Convaincue que l’union fait la force, Marie Laure N’Goran appelle les journalistes ivoiriens à resserrer les rangs afin de mieux défendre leur indépendance et imposer une presse libre et responsable. « Notre liberté n’a pas de prix. Elle nous coûte cher et guide notre professionnalisme », a-t-elle martelé.

En cette journée dédiée à la liberté de la presse, elle a enfin formulé le vœu que les journalistes continuent, à travers leurs plumes, d’éclairer la Côte d’Ivoire et le monde, dans un esprit de vérité, de responsabilité et de paix.

 

Mamadou Ouattara avec Gerard Batoua

 

 

 

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