Les vérités de Obiang sur Interpol et sur sa visite après entretien avec Ouattara (Côte d’Ivoire)

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Prenant de la parole face à la presse à l’issue d’une audience à Abidjan avec le chef de l’État ivoirien dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, samedi 28 décembre 2019, Theodoro Obiang Nguema, Président de la Guinée équatoriale, a dit :

« Je voudrais remercier mon frère, le Président Ouattara, qui m’a plusieurs fois invité pour une visite en Côte d’Ivoire. Mais à cause de divers problèmes, je ne pouvais pas répondre à ses invitations.

Je suis très heureux de l’accueil chaleureux qui nous a été réservé. Nous avons échangé sur la situation monétaire. En Afrique centrale nous avons aussi le même problème, donc nous voulons savoir la situation de l’Afrique de l’Ouest (…)

J’apprécie le développement agricole de la Côte d’Ivoire, j’ai demandé à mon frère d’ouvrir une coopération agricole.

Nous devons renforcer nos économies pour qu’elles soient africaines, parce nos économies sont dépendantes. La majorité de notre consommation vient d’ailleurs (…)

Nous avons signé des accords, certes, mais il faut faire le suivi, à travers une commission mixte (…)

Nous avons construit un institut pétrolier et nous serons très heureux d’accueillir des étudiants ivoiriens pour les former dans le secteur pétrolier.

La coopération sud-sud entre les pays africains est le moteur qui peut changer notre économie

(…) Interpol qui est la police internationale n’accorde pas de priorité aux problèmes sécuritaires africains, pourtant c’est la base de la stabilité de nos pays.

C’est la raison pour laquelle la Guinée-Équatoriale a créé une structure de l’Intelligence, avec son siège à Addis-Abeba, dans laquelle nous pouvons échanger les rapports (…)

J’aimerais que tous les chefs d’États africains puissent participer à l’inauguration de ce siège. C’est une institution très importante pour la sécurité africaine. Cette structure a déjà commencé à travailler et elle fait beaucoup pour la sécurité partout (…)

La coopération sud-sud n’est pas seulement économique, elle est aussi politique ».

Olivier Dion

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