Dernère publication
Une mission prend fin. En attendant d’autres. Par la grâce de Dieu, je suis on air vers Abidjan, dans un vol de la compagnie Air Côte d’Ivoire, au moment où vous lisez la lettre de l’IA de ce vendredi, mise à jour hier jeudi 20 août 2026. Le mercredi 19 août 2025 , j’ai découvert à Paris le restaurant Assinie. Bonne cuisine. Ne manquez pas d’y faire un tour lorsque vous êtes à Paris. Entretemps, je veux vous parler d’un drame . Celui survenu à Montese en Italie. Il s’agit d’un marricide qui secoue la diaspora, et les réseaux sociaux. J’ai été bouleversé par cette actualité choquante. Une actualité dramatique dans laquelle la Côte d’Ivoire est citée puisque la victime, Daouda Sangaré, 31 ans, né en Guinée a grandi dans notre pays. Son épouse, Fatim, 21 ans, est également née en Côte d’Ivoire et venait d’arriver en Italie, à peine un mois avant le drame.
Le 2 août 2026, Daouda Sangaré a été poignardé à son domicile de Montese, en Italie. Le 17 août 2026, son épouse a été arrêtée par les carabiniers et placée en détention provisoire. Elle est désormais officiellement mise en cause pour homicide volontaire aggravé par le lien conjugal.
Les éléments de l’enquête
Selon les médias italiens, Gazzetta di Modena et Il Resto del Carlino, les enquêteurs travaillent sur l’hypothèse que Daouda aurait été poignardé alors qu’il se trouvait dans son lit, avant de tenter de rejoindre la porte de l’appartement, où il se serait effondré. Une hypothèse, pas encore un fait judiciairement établi.
Depuis le début, plusieurs éléments avaient attiré l’attention. Fatim avait affirmé qu’un inconnu était venu au domicile vers 5 heures du matin, avant qu’une altercation n’éclate avec Daouda. Les secours n’ont été appelés que quelques heures plus tard. Des spécialistes du RIS de Parme ont procédé à des examens approfondis de l’appartement, recherchant des traces biologiques.
Le 19 août 2026, Fatim a comparu devant le juge pour l’interrogatoire de garantie. Elle s’est prévalue de son droit de ne pas répondre. Le mobile reste inconnu. Les enquêteurs cherchent encore à comprendre ce qui a conduit à ce drame.
Les débats sur TikTok et les réseaux sociaux
Sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok, les débats font rage. Les internautes s’interrogent. Certains évoquent le passé de la suspecte, présentée comme une ex-microbe (un enfant en conflit avec la loi )en lien avec les meurtriers du livreur de Yango. D’autres s’indignent de la violence faite aux femmes, ou au contraire, questionnent le rôle de la victime.
Le Dr Lamoussa Diabaté, qui suit l’affaire de près, résume le sentiment général : « Plus j’en apprends, plus j’ai de peine pour la famille du défunt. Et je me pose une question : POURQUOI ? Pourquoi Fatim ? »
Un drame qui interroge la diaspora
Ce drame dépasse les frontières. Il touche la diaspora africaine en Europe. Il rappelle que l’émigration n’est pas toujours un rêve, et que les vies peuvent basculer en un instant. Il interroge aussi sur les violences conjugales, sur la santé mentale, sur les pressions du couple, sur l’isolement des jeunes mariées loin de leur pays.
L’enquête suivra son cours. La justice italienne tranchera. En attendant, nous restons sous le choc, et nous pensons aux familles endeuillées et dans la douleur ,celle de Daouda, mais aussi et malgré tout celle de Fatim.
Djumah Mubarak. À Abidjan , le débat sur l’orpaillage dit clandestin se poursuit. C’est un grand débat. Il ne doit pas faire l’objet de polémique politicienne. La survie de la Côte d’Ivoire est en jeu. Dans ces conditions, une union est nécessaire pour trouver les solutions idoines. Excellent week-end également et à lundi.
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