Manifestations de l’opposition -Johnny Patcheco : “Je demande à mes jeunes frères de sortir de l’émotion”

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En compagnie du maire de Koumassi Cissé Ibrahima Bacongo, l’activiste des réseaux sociaux, Johnny Patcheco, à l’état civil Koukougnon Christ Yvon, a visité, le samedi 29 août 2020, jour de son retour en Côte d’Ivoire, certains travaux effectués dans la commune par son premier magistrat. Au terme de cette visite, il a répondu à nos questions à la Place de l’Espérance, au grand carrefour.

Pourquoi êtes-vous en train de visiter la commune de Koumassi et dans quel cadre se situe cette visite ?
Merci à tous les riverains de Koumassi parce que l’accueil a été chaleureux. Je suis à Koumassi, parce que vous savez qu’il y a de cela 2 ans, jour pour jour, j’appelais tous les riverains de cette commune à voter pour le maire Cissé Bacongo qui y candidatait pour les municipales de Koumassi. Etant jeune acteur de la politique sur les réseaux sociaux, il était important que je vienne m’imprégner sur le terrain de l’effectivité des travaux de M. Cissé Bacongo. Aujourd’hui, on prône bien entendu le progrès et le développement. On veut que les Ivoiriens soient attachés au président Ouattara pour les œuvres qu’il réalise en Côte d’Ivoire. Et nous estimons pour notre part que M. Bacongo est la boussole de ce progrès-là. Parce qu’aujourd’hui, Koumassi est en ébullition, Koumassi est en travaux. C’est tout un honneur pour nous de venir constater effectivement que la Côte d’Ivoire a un nouveau visage, un visage si rayonnant. Je suis ici, pour bien entendu, saluer les riverains de Koumassi pour leur dire que hier je vous ai appelé à voter l’homme. Vous constatez avec moi, ce pourquoi je vous avais appelés à voter pour Bacongo. La preuve est là, les réalisations sont là, alors il faut applaudir pour cet homme-là. Voilà pourquoi je suis là.

Est-ce pour cela que le maire Cissé Bacongo vous a accueilli personnellement ? Vous étiez avec lui dans son véhicule ?

Vous allez lui poser la question sûrement. Moi, j’estime que nous sommes venus à Koumassi. Le maire a daigné nous présenter tous les travaux qui étaient en cours à Koumassi. On a été vraiment ému. On avait l’impression qu’on parlait à un magicien parce qu’avoir plein de chantiers en cours, au même moment, en si peu de temps, c’est inimaginable. On est venu à Koumassi et le maire a décidé, humblement, de nous accompagner pour nous présenter tous ses chantiers. Et ce qui m’a beaucoup touché, c’est de voir ces jeunes gens qui, hier, étaient ici, occupaient cette place-là (Place de l’Espérance au grand carrefour : ndlr) qui avaient perdu espoir lorsqu’il les avait déguerpis et qui ont trouvé des places et qui peuvent opérer tranquillement. On a vu des femmes scander partout, ‘’le maire choco, le maire choco’’. Pour moi, franchement, ce monsieur a donné une lueur d’espoir à la commune de Koumassi. On a vu des pauvres scander partout, ‘’le maire choco’’. Franchement, c’est une bénédiction Et j’aimerais que Dieu le bénisse davantage pour que Koumassi ait encore un visage si rayonnant.

Depuis quelques moments, il y a des troubles un peu partout. Avez-vous un appel à lancer à vos compatriotes?

D’abord vous constatez que je suis à Abidjan. Il n’y a pas de trouble ici. Les localités où il y a eu des troubles, ce sont des localités d’où proviennent certains leaders politiques de l’opposition. Je veux parler de Mme Simone Gbagbo, pour parler de Bonoua, qui a instrumentalisé la jeunesse à sortir parce qu’elle n’a aucun programme à proposer face au bilan du président Ouattara. Au niveau de Divo, on a aussi Lida Kouassi Moïse qui, lui aussi, est en train d’instrumentaliser la jeunesse. Vous constatez avec moi qu’Abidjan va bien, la Côte d’Ivoire va bien. Et la Côte d’Ivoire ne gravite pas autour de Bonoua, Daoukro et Divo. Je veux dire ici à mes jeunes frères de sortir l’émotion. J’ai dit et je le répète, le président Ouattara nous demande de voter pour lui. On regarde simplement Koumassi, aveuglement, on ne cherche pas à raisonner et on vote pour Ouattara. Aujourd’hui, il faut être attaché au progrès. Il faut être attaché au développement. Est-ce que le visage de la Côte d’Ivoire n’a pas changé ? Regardez le panneau qui est de l’autre côté. Je me croirais à Paris. Aujourd’hui, on ne peut pas se perdre à Abidjan. J’ai été épaté depuis l’avion, hier soir (samedi 29 août ) quand je venais dans mon pays et c’est avec joie que je constate que la Côte d’Ivoire est en train de faire son chemin dans le progrès et dans le développement. J’appelle les jeunes ivoiriens à soutenir ce progrès-là et à sortir la démagogie, de ne pas suivre les politiciens. Parce qu’aujourd’hui chacun calcule son portefeuille. Regardez ce que le président Ouattara fait pour vous. Est-ce qu’il ne travaille pas ? Parlons de cela et comparons leur bilan. Voilà ce que je peux dire au peuple de Côte d’Ivoire.

Sercom

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