Dernère publication
La finale de la Coupe du monde 2026. Nous y étions. Nous avons vécu, avec des milliers de journalistes venus des quatre coins du monde, ce choc tant attendu entre l’Argentine et l’Espagne au MetLife Stadium du New Jersey. Un rendez-vous historique qui a mis un terme à plus d’un mois de compétition à travers les États-Unis, le Canada et le Mexique.
Près de 80 000 spectateurs ont pris place dans l’enceinte malgré le coût élevé des billets. Une preuve supplémentaire de l’attractivité de cette affiche de rêve entre deux géants du football mondial.
Bien avant le coup d’envoi, l’ambiance était déjà électrique.
Dans les travées du stade, les supporters argentins et espagnols ont donné le ton. Drapeaux, chants, hymnes, écharpes et maillots aux couleurs nationales ont transformé le MetLife Stadium en un véritable théâtre du football mondial. Chaque camp voulait imposer sa voix, son énergie et sa passion.
Au cœur de toutes les discussions, deux noms revenaient sans cesse : Lionel Messi et Lamine Yamal. Deux générations, deux trajectoires, deux icônes du football mondial. Les supporters attendaient de leurs héros qu’ils écrivent une nouvelle page de l’histoire de leur sélection.
Pour les médias, cette finale avait commencé bien avant notre arrivée au stade.
Jusqu’au vendredi soir, aux environs de 21 heures, en heure locale, la FIFA n’avait toujours pas validé nos billets d’accès à la rencontre. L’inquiétude était réelle. Après avoir parcouru des villes et suivi des rencontres de cette compétition, manquer la finale aurait été difficile à accepter.
Finalement, aux alentours de 22h30, le précieux courriel est arrivé. Nos billets pour la finale étaient validés.
Sans perdre de temps, nous avons réservé nos billets de bus pour rejoindre le New Jersey le samedi 18 juillet 2026 .
Le dimanche jour du match, une fois sur place, une autre étape nous attendait : les contrôles de sécurité. Une longue file d’attente de plus d’une heure a été nécessaire avant d’accéder à l’enceinte du stade. Le dispositif mis en place par les organisateurs témoignait de l’importance de l’événement. Cette finale a également marqué une présence remarquable de la presse ivoirienne.
Quatre journalistes ivoiriens ont eu le privilège d’assister à cette finale depuis la tribune de presse : Sabine Kouakou de Fraternité Matin, Choili Diomandé d’Abidjan Sports, Alphonse Camara de L’Inter et votre serviteur, Ange Kouadio de L’Intelligent d’Abidjan.
Quatre représentants de la presse ivoirienne présents jusqu’au dernier jour de la plus grande compétition de football au monde.
À la mi-temps, le football a laissé place au spectacle.
Au-delà du résultat final, cette soirée restera comme l’aboutissement d’une aventure exceptionnelle.
Une première Coupe du monde vécue de l’intérieur. Une expérience professionnelle et humaine unique.
Et surtout, le privilège de pouvoir dire un jour : la finale du Mondial 2026, nous y étions.
AFRIKIPRESSE
https://afrikipresse.com/lintelligentpdf/WIpd1No4w0IM53ZOhGq4
PRESSECOTEDIVOIRE
https://www.pressecotedivoire.fr/titrologie/all
ABIDJAN
https://news.abidjan.net/titrologie
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