LETTRE DE L’IA- PAR WAKILI ALAFÉ Home sweet home et le repos avant la soutenance

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WAKILI ALAFÉ ,DG de l'Intelligent d'Abidjan

Dernère publication

Comme prévu, je suis rentré à Abidjan ce lundi 6 juillet 2026. En principe, le jour même de mon voyage et de mon arrivée, je devais présenter un travail académique et universitaire. J’ai négocié un report auprès de l’encadrement. Je pensais pouvoir tenir le rythme pour soutenir dès le lendemain ou le mercredi 8 juillet. J’ai finalement été décalé d’une semaine, et cela me fait énormément de bien.

En tout cas, si dès hier mardi, lendemain de mon arrivée, j’avais dû aller pour la soutenance, j’avoue que j’aurais fait l’effort, sans lésiner. Cependant, la fatigue du dernier voyage et de l’ensemble des déplacements au cours des 21 derniers jours auraient sans doute perturbé ma performance. Merci aux encadreurs, merci aux enseignants qui m’ont accordé quelques jours de mise au vert pour affiner la préparation.

Je note d’ailleurs que le réveil hier n’a pas été facile, après l’arrivée vers minuit, la sortie de l’aéroport et la route pour la maison. Home sweet home. Hier, j’ai pu suivre le premier match de la journée : Argentine-Égypte, avec la défaite des Pharaons. J’ai vu les commentaires, surtout du côté des vaincus. L’arbitrage est pointé du doigt. En général, les vaincus, et ils sont nombreux , prennent l’arbitre comme bouc émissaire. Ou le manque de chance. Au moment où cette lettre se prépare, nous n’avons pas encore les résultats de l’autre match.

La polémique sur le joueur américain Balogun s’est estompée. La différence s’est faite sur le terrain. Une leçon à retenir : quand il y a du talent, tout ce qui se fait à côté n’a pas toujours d’impact. J’ai évoqué dans la lettre précédente les à-côtés des compétitions, l’apport supposé des marabouts africains dans la victoire de la France en 1998. Une investigation plus poussée mériterait d’être menée. Il faudra en reparler. Je vais m’y mettre.

Lettres de Toronto et du Mondial 2026

Au-delà du football, qui me rattrape ici, loin des théâtres d’opérations, avec le constat que les trois pays organisateurs sont éliminés, je retrouve avec bonheur et plaisir Abidjan. La famille, les amis, l’environnement… et surtout, les bouchons. Oui, les bouchons. J’en ai vécu pendant cette période aux abords des stades, les jours de match, avant et après. Ceux d’Abidjan sont causés par des travaux dans ma zone d’habitation , en plus des embouteillages classiques, des heures de pointe que j’ai bien appris à gérer.

Nous sommes mercredi. Pas de Conseil des ministres. Ce sera dans deux semaines, en principe. Le Président de la République est absent. La Première Dame a eu une activité lundi 6 juillet 2026 à Marseille, et nous en avons eu de bons échos. Je suis content de retrouver le pays, les amis, l’environnement.

Je continue de suivre la Coupe du monde, tout en prenant connaissance des débats sur l’élection à la FIF, prévue le 12 septembre 2026. L’affrontement se dessine de plus en plus. Monsieur Malik Adam Tohé semble déterminé à être candidat, selon plusieurs écrits. Le « Gnaga national » que le président sortant Yacine Idriss Diallo avait pressenti, mais qu’il ne souhaitait ni ne voulait peut-être, va-t-il finalement se faire ? Si oui, il est à souhaiter que cela se fasse sur les idées, sur le programme, et que la bataille des personnes ne perturbe pas les enjeux.

Je pense que personne ne doit lâcher la proie pour l’ombre. Et surtout, il est important de tirer les leçons de 2022 et des années antérieures. On attend de voir comment les choses se passeront, en souhaitant beaucoup de courage aux protagonistes, et surtout que la campagne à venir soit apaisée.

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